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| Sciences islamiques et jurispridence tout ce qui concerne le dogme et les lois de la chari’a islamique selon la tendance de Ahlu Assunna wal jama'a et les règles fondamentales de la compréhension Juridique islamique qui consiste au respect total des textes et des interprétations des Oulamas reconnus par la communauté de Ahlu Assunna... toutes innovations ou dogmes contraires seront rejetés et censurés. |
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Internet Archive: Details: Voice_Sheikh.mp3
lien poster par un frere du site ansar al haqq qu allah le recompensse |
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pour ceux qui ne connaisse pas le sheikh
« Et ne vous penchez pas vers les injustes : sinon le Feu vous atteindrait… » Sourate Houd, Verset 113. O étrangers de la vérité parmi les faux pleurs et les déserteurs qui prétendent être peu alors qu’ils sont nombreux. Beaucoup sont ceux qui ont accepté le faux, qui sont satisfaits de l'humiliation, qui sont heureux d’une vie paisible ; pour de telles personnes, il n’y a rien que la vie d’ici bas et louange à Celui qui fait les règles. Quant à ceux qui ont refusé la soumission excepté celle envers Allah, sortant avec la parole de vérité, étant punis pour elle avec l’oppression, rendant pour elle leurs vies incertaines, comme peu sont-ils ? Comme peu sont ceux qui ont vendu leurs âmes à Allah, sacrifiant les plaisirs de ce monde et ses jouissances éphémères. Les esclaves dociles du peuple d’Egypte ont du faire leur adieu au tyran Jamal Abd Al Nasser, déchet dans la poubelle de l’Histoire, leurs cœurs débordant de tristesse pour lui ; tout a été revêtu de noir, les maisons, les piliers et les rues, tout en hommage et par douleur pour celui qui a péri. Parmi tous ces cris, la Fatwa (le verdict légal) du Shaikh Omar Abd Al Rahman (puisse Allah le libérer) à pris le dessus annonçant que « la prière sur le kafir (mécréant) Abd Al Nasser n’était pas valable ». Cette Fatwa fit écho dû à sa force et fut aussi un coup puissant au régime de l’époque. Le Shaikh fut arrêté et enfermé dans la prison d’Al Qal’ah, c’est ainsi que commença une série de confrontation avec les oppresseurs et les gardiens du gouvernement d’Egypte. Il a également fermement confronté Sadat, annoncant qu’aucune paix ne sera possible avec les juifs. Quand Sadat fut assassiné, le Shaikh fut encore arrêté et torturé ; bien qu’il était aveugle, ils n’ont pas hésité à le battre et à l’électrocuter. Il a été privé de traitement médical et de nourriture, cette dernière étant indispensable puisqu’il est diabétique et souffre d’hypertension. Le Shaikh a été jugé pour ce qui fut appelé: « le cas de l’assassinat de Sadat et du Jihad ». Le Shaikh s'est dressé comme un lion ne se souciant pas du nœud coulant qui se balançait autour de son cou. Il a par son courage affronter le juge par ces mot, quand il a dit : « En présence de ma ‘Aqidah (crédo) et de ma conscience, je suis invité à repousser l’oppression, à réfuter les fausses idées et les erreurs, à montrer au grand jour les déviation et les digressions, et à exposer les oppresseurs au peuple, puisse cela me coûter ma vie et mes biens. Je suis musulman, je vis pour ma religion et je meurs dans son sentier. La situation actuelle ne me permet pas de rester silencieux tandis que l’islam est attaqué à chaque endroit. Comment rester calme quand les vagues d’associationnisme (shirk) et d’égarement frappent et augmentent de toutes parts : ou encore comparables à des ténèbres sur une mer profonde : une vague la recouvre, sur laquelle monte une autre vague ; des nuages sont au-dessus. Ce sont des ténèbres amoncelées les unes sur les autres. Si quelqu'un étend sa main, il peut à peine la voir. Celui à qui Dieu ne donne pas de lumière, n'a pas lumière. (Coran, 24 : 40). Comment puis-je être doux alors que les tyrans redoublent d’arrogance et d’insolence : ils désirent que vous compromettiez afin qu’il puissent compromettre. Non, et nous ne serons jamais satisfaits de la loi tyrannique, nous ne vivrons jamais avec la loi des hommes qui sont autoritaires avec le peuple, qui les humilient, et qui leur font servir et adorer autre qu’Allah. Cette religion ne meurt et ne mourra jamais, et si elle avait du mourir, elle serai morte le jour où elle fut confinée et poursuivi à la Mecque. En son temps, elle était telle un nouveau-né ou une petite plante, mais elle survécue et grandit très haut. Cette religion ne meurt et ne mourra jamais, et si elle avait du mourir, elle serai morte le jour où son Messager ( ) a été expulsé, seul et isolé. Personne n’était avec lui à part son Seigneur et ses compagnons, pourtant il a émigré, recueilli les Muhajirine (les émigrants de la Mecque à Médine) et les Ansar (les alliés et résidants de Médine) autour de lui, a fondé un Etat Islamique et a renforcé sa puissance. Cette religion ne meurt et ne mourra jamais, et si elle avait du mourir, elle serai morte le jour où Médine était assiégée dans la bataille du fossé, quand ils vous vinrent d'en haut et d'en bas [de toutes parts], et que les regards étaient troublés, et les coeurs remontaient aux gorges, et vous faisiez sur Allah toutes sortes de suppositions, mais elle a supporté et levé haut son drapeau, l’a levé que ce soit le jour ou la nuit.O juge de la cour suprême, la preuve a été établie et la vérité est devenue évidente, aussi claire que le jour pour celui qui a des yeux. C’est votre devoir de régner avec la Shari3ah d’Allah, et de mettre en application ses lois. Si vous ne le faites pas, vous êtes alors un kafir (mécréant), un oppresseur (tha’alim) et un pervers (fasiq) par les mots qu’Allah a dit à ton sujet :Et ceux qui ne jugent pas d’après ce qu’Allah a fait descendre, les voilà les mécréants, et ceux qui ne jugent pas d’après ce qu’Allah a fait descendre, ceux-là sont des injustes, et ceux qui ne jugent pas d’après ce qu’Allah a fait descendre, ceux-là sont des pervers. Et cette règle ne se limite pas à cette salle d’audience ou à ce monde, mais elle se terminera en son commandement dans l’au-delà où Allah jugera en toute justice : au jour où la terre sera remplacée par une autre, de même que les cieux et où (les hommes) comparaîtront devant Allah, l'Unique, Le Dominateur Suprême. Et nous ne craignons pas la prison, ni l’exécution, ni nous ne sommes effrayés par la torture ou les blessures, mais nous disons ce que les magiciens ont dit à Pharaon : nous ne te préférerons jamais à ce qui nous est parvenu comme preuves évidentes. Décrète donc ce que tu as à décréter. Tes décrets ne touchent que cette présente vie.  O juge de la cour suprême, sache qu’Allah a envoyé des châtiments pour décourager du vice ainsi qu’à ceux qui sont censé l’empêcher, et qu’Allah a envoyé la rétribution comme vie pour ses serviteurs, ainsi, s’ils sont assassinés, qui les rétribuera ? Et ô juge de la cour suprême, souviens toi la mort et ce qui se passe après elle, quand tes alliés et ceux qui t’aident seront peu, prépare toi alors à elle et à ses conséquences avec crainte. O Juge de la cour suprême, sache que ta station sera autre que la station que tu as maintenant, pendant laquelle la période de ton séjour sera longue, où tu seras séparé des gens que tu aimes, quand tu seras livré à ta demeure, seul et isolé, ainsi prépare toi à ce qui t’accompagnera : le jour où l'homme s'enfuira de son frère, de sa mère, de son père, de sa compagne et de ses enfants, car chacun d'eux, ce jour-là, aura son propre cas pour l'occuper. Et souviens toi quand les tombeaux seront renversés, et qu’ils rejetteront ce qui est en leur sein, et le livre n’omet rien, petit ou grand, sauf ce qu’il a enregistré. Quant à maintenant, tu es dans l’aisance avant que ton heure ne vienne, et tes espoirs sont découpés. Ne juge pas entre les serviteurs d’Allah avec les lois de l’ignorant, ne les fais pas suivre le chemin de l’oppresseur, ne leur impose d’être arrogant envers le faible, vous porterez vos fardeaux et leurs fardeaux en plus de vos fardeaux. Ne regarde pas ta puissance aujourd’hui mais regarde ta puissance demain, quand tu seras face à la mort, et vous vous tiendrez devant Allah en rang, les anges, les prophètes et les messagers, Et les visages s'humilieront devant Le Vivant, Celui qui subsiste par Lui-même (Al Qayyum) et celui qui soutient l’injustice sera en effet perdant. O juge de la cour suprême, le droit d’Allah est plus important que le droit à la tête de la république, et Allah est plus en droit d’être obéit, il n’y a pas d’obéissance à la créature dans la désobéissance au Créateur. Examine les ordres et les livres d’après le Livre d’ Allah (puissant et majestueux). Ce que tu trouves être accord avec prend le, et ce que tu trouves être en désaccord avec rejettes le. O juge de la cour suprême, crains Allah, en effet le messager du Seigneur des mondes est sur le point de venir à toi, qui t’enlèvera de ton trône et te portera de l’étendu de ton palais à l’étroitesse de ta tombe. Alors tu laisseras ton autorité et ta vie derrière ton dos, tu seras amené à ton Seigneur, et tu tomberas sur tes actions passées… ô juge de la cour suprême, la mort te pourchasse et ne se lasse pas de sa poursuite. Elle ne commet pas d’erreur ni n’échoue à son rendez-vous, le dévoué ne peut pas l’affaiblir, le fugitif ne peut pas s’en échapper, et le seul souvenir des convulsions de la mort est assez à faire trembler les membres. La mort est celle qui apporte au géant sa grandeur avec la même facilité qu’elle réduit le nain ; par elle les personnes de l’autorité sont surmontées de la même façon que les gens assujettis. Elle est comme une meule qui tourne autour de la création, elle passe auprès d’eux avec une tasse, et chacun doit y boire et connaître son goût. Elle anéanti les plaisirs et les convoitises. La mort déboule sur ceux qu’elle aime et elle poursuit son chemin sans s’arrêter ni s’inquiéter, elle ne répond pas aux cris de l’accablés ni a ceux qu’elle sépare, ni aux souhaits du souhaiteurs, ni à la crainte de l’effrayé. La mort n’est d’aucun plaisir pour les hommes mais ils ne réfléchissent que peu sur sa force. Ce qui sera alors à toi, ô juge de la cours suprême, quand Celui qui humilie les rois, Celui qui défait les oppresseurs et Celui qui brise les tyrans t’atteindra et te jettera à terre à tes biens aimés spectateurs, fendant ta famille et tes compagnons qui ne bénéficieront d’aucune puissance pour te défendre. O juge de la cour suprême, Allah t’a interdit du gouvernement, et le gouvernement ne t’interdit pas d’Allah, et l’ordre d’Allah est au dessus de chaque ordre parce qu’il n’y a aucune obéissance dans la désobéissance à Allah, ainsi je t’avertis de sa force, celle qui n’est pas tenu à l’arrière des personnes et des injustices. O juge de la cour suprême, le compte est exact derrière toi, coup pour coup, colère pour colère, et Allah demeure surveillant. » Les mots du Shaikh ont secoués l’auditoire du tribunal car il n’a annoncé qu’une parole de vérité dans le plus sombre des endroits. Le Shaikh a été acquitté et a quitté la prison pour continuer la da’wah et l’appel au jihad. Il n’a jamais perdu courage ni n’a fait de compromis ou à garder le silence. Il a quitté l’Egypte et traversé le monde sur les traces de l’Imam Ahmad Ibn Hanbal et d’Ibn Taymiyah. Il est par la suite arrivé aux Etats-Unis, fief de la mécréance, des croisés et du nouvel ordre mondial. Il donnait toujours nouvelle de la cession tyrannique de l’est et de l’ouest, et l’apparition de l’aube de l’Islam qui déchira la feuille mûre de la « démocratie » américaine. Shaikh Omar Abd Al Rahman est devenu un modèle pour la jeunesse qui recherche un savant Mujahid. Actuellement le Shaikh est en prison aux Etats-Unis, purgeant une peine à perpétuité. Nous demandons à Allah de sauver le Shaikh et de le garder comme symbole du jihad et du sacrifice à partir du quel sortira une progéniture qui parlera ouvertement de la vérité. Amine Ya Râb. |
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