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| Sciences islamiques et jurispridence tout ce qui concerne le dogme et les lois de la chari’a islamique selon la tendance de Ahlu Assunna wal jama'a et les règles fondamentales de la compréhension Juridique islamique qui consiste au respect total des textes et des interprétations des Oulamas reconnus par la communauté de Ahlu Assunna... toutes innovations ou dogmes contraires seront rejetés et censurés. |
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![]() tout d'abord je suis heureux d'etre parmis vous cher frére et soeur fillah. ama barad, l'imam de notre mosquée a incité les fidéle a s'engager plus dans la vie politique algérienne(cad voter). doit je voir cela comme étant de l'incitation au koufr et au shirk, et si c'est le cas ma priére derriére lui est elle valable et devrais je quiter la jama3a ? ou alors voir ceci comme un appelle a témoigner, ce qui fait que ma priére reste valide derriére lui. c'est une situation assez complexe et je n'arrive pas a trancher. que dois je faire??
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wa marhaban bika parmi nous Akhi si l'imam en question vous incite à vous engager dans la vie politique de l'Algérie dans le sens appelant à soutenir le régime apostat dans ce pays ou a maintenir la situation comme elle est loin de l'Islam, alors dans ce cas il ne faut plus faire la salat derrière lui et il faut mettre les gens en garde contre lui et contre tous les autres Imams qui lui ressemblent. Car dans ce cas, la "Hakimiya d'Allah l" qui est une base fondamentale de la croyance islamique n'est pas respectée. Et ceci est considéré comme Koufr. Mais si son appel consiste à s'engager dans la vie politique pour essayer de changer la situation actuelle pour l'intérêt de l'Islam et qu'il se base sur des Fatawas de quelques Shouyoukhs ou en interprétant des textes pour justifier cela, alors dans ce cas nous pouvons prier derrière lui même si nous considérons que ce qu'il fait est Haram et contradictoire avec les moyens légitimes pour changer la situation. car le prophete dit "la Salat se fait derrière tout Imam qu'il soit pieux ou pervers"PS: il faut prendre en considération que dans certains pays, les imams sont contraints de faire des do'3as et des appels aux soutiens des gouverneurs apostats. Alors s'ils font cela par contrainte, ils n'ont pas le même statut que ceux qui le font délibérément par amour et par alliance. wa Allah a3lam
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assalamOo alaycOom waR,
c'est se que je voulais savoire sobhannallah car dans pratiquement toute les mosqués au maroc ils font une doha pour le dirigeant se qui me laisse à pensser qu'ils le soutienne et donc je me dis que je ne dois pas y assister. Car comment savoir si l'imam en question le fait par contrainte ou par alliance?? barakallah ou fikoOm pour vos futur réponse wa slm waR |
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Citation:
Quand un de nos proches est malade, éprouvé ou égaré loin du droit chemin, on n’hésite pas a prier Allah pour lui afin qu’il le guérisse et le guide. Afin qu’il le sorte des ténèbres vers la lumière. Il n’y a donc aucun mal a invoquez Allah afin qu’il guide les gouverneurs vers le droit chemin. Bien au contraire c’est un bien que d’invoquer Allah pour autrui, qu’il soit un proche, un gouverneur ou autre. Le savant Al-Fadil Ibn A’yyad a dit : « Si j’avais une invocation exaucée, elle serait pour le gouverneur » Pourquoi cela Abou Ali lui demanda-t-on ? « Quand serait-elle pour moi alors que c’est insuffisant, et quand chez l’imam, alors que c’est général, si l’imam est bien, alors le bien se répandra chez les gens et dans tout le pays. » Alors Ibn Al-Moubarak embrassa son front et dit : « O enseignant du bien, qui fait mieux que toi ? » |
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Citation:
![]() Le problème mon frère c'est que les dou'a là-bas ne sont pas celles que vous avez mentionné, mais plutôt "Qu'ALLAH préserve notre Majesté le Roi, etc..". A t-on le droit d'y assister ? Personnellement moi quand j'assistais à salât Joumou'a, je ne prenais pas part aux invocations en fin de prière. Mais la salât est-elle permise derrière cet Imam ? BarakALLAH ou fikoum
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Le Prophete
a dit:« J'ai été envoyé avant l'Heure avec le sabre afin qu'Allah soit adoré, Seul sans associé. Aussi, ma subsistance a été placé a l'ombre de ma lance. L’humiliation et la médiocrité appartiennent a ceux qui transgressent mon ordre et quiconque imite un peuple fait parti d’eux. » |
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Essalamou alaykom
Sheikh Al Islam Ibnu Taymiyyah - Qu'Allah lui fasse misericorde - [Madjmou' al Fataawa - Volume 3, à partir de la page 280] Les Gens de la Sunnah et de la Communion – et c’est là un des principes de leur credo – pratiquent la prière du vendredi, la prière des [deux] fêtes et les prières qui doivent être faites en commun – Djamâ’a -. Ils n’abandonnent jamais la prière du vendredi, ni les prières qui doivent être faites en commun, contrairement à ce que font les Rafidites et leurs semblables. Quand il s’agit d’un imâm dont le cas est inconnu –mastûr- ; c'est-à-dire quelqu’un chez qui on n’a constaté ni innovation ni signe de perversité, on doit faire la prière du vendredi et les prière en commun derrière lui, tel que les quatre jurisconsultes s’accordent à le soutenir, ainsi que d’autres jurisconsultes. Bien plus, aucun jurisconsulte n’a dit que la prière n’est permise que derrière celui dont on connaît le for intérieur. D’ailleurs après la mort du Prophète –‘ at -, les musulmans ne cessent de prier derrière le musulman dont le cas est inconnu.Si l’Imâm est un innovateur ou un pervers, quoiqu’il soit possible de prier derrière quelqu’un d’autre, la majorité des gens du savoir qualifient la prière du fidèle qui prie derrière lui de valable, cette doctrine est enseignée par l’école d’Ash Shâfi’î et l’école d’Abû Hanîfa, et c’est l’une des deux opinions soutenues par l’école de Mâlik et celle de l’imâm Ahmad. Si on ne peut prier derrière un innovateur ou un pervers, comme dans le cas de la prière du vendredi dont l’imâm est un innovateur ou un pervers, et il n’y a pas d’autre prière du vendredi que celle-ci, on priera derrière cet imâm, comme le soutient l’ensemble des Gens de la Sunnah et de la communion, c’est en effet la doctrine enseignée par l’école d’Ash Shâfi’î, Abû Hanîfa, Ahmad et des autres jurisconsultes d’entre les Gens de la Sunnah, sans la moindre divergence entre eux. Certaine personnes toutefois, quand les opinions arbitraires profilèrent, préfèrent ne prier que derrière quelqu’un qu’elles connaissent, sans s’imposer cela comme une obligation. Il a été en effet enregistré à propos de l’imâm Ahmad qu’il a autorisé cela à celui qui le lui a demandé, mais il n’a pas dit que la prière n’est valable que derrière celui dont on connaît le cas. Ainsi quand Abû ‘Amr ‘Uthmân Ibn Mazrûq (Jurisconsulte Hanbalite, mort en 564 H) s’est rendu en Egypte – ses souverains à cette époque manifestaient publiquement le chiisme et étaient des Bâtinides et des athées, ce qui s’en est suivi la prolifération des innovations et leur prédominance – il a ordonné à ses adeptes de ne prier que derrière ceux qu’ils connaissaient, compte tenu de la situation [1]. Puis après sa mort, l’Egypte a été conquise par des gouverneurs sunnites à l’instar de Salâh ad-Dîn [2], ainsi y a prévalu la parole de la Sunnah qui est l’opposée [de la doctrine] des Râfidites, puis le vrai savoir religieux et la Sunnah s’y sont répandu et y ont prédominé [3]. Donc la prière derrière celui dont le cas est inconnu – mastûr – est valable, comme s’accorde à le soutenir les savants musulmans, et celui qui dit que la prière derrière celui dont on ignore el cas est illicite ou frappée de nullité, est allé à l’encontre du consensus des Gens de la Sunnah et de la communion. Les Compagnons – radhi Allahu ‘anhum – priaient derrière celui qui est connu par eux pour sa perversité, ainsi ‘Abd Allah Ibn Mas’ud et d’autres Compagnons ont prié derrière al Walîd Ibn ‘Uqba Ibn Abî Mu’ayt, alors que c’est quelqu’un qui boit le vin, il a même fait une fois la prière de l’aube en quatre rak’a (il était ivre), et ‘Uthmân l’a fouetté à cause de cela. De même ‘Abd Allâh Ibn ‘Omar priait derrière Al-Hadjadj Ibn Yûsuf [4]. Les Compagnons et les tâbi’ûn priaient derrière Abû ‘Ubayd [5] alors qu’il était accusé d’hérésie et était un propagateur de l’égarement. |
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Citation:
Essalamou alaykom, T'es devenu tres méchante....regardes un peu le comportement de notre bien aimé prophete mohamed sala allahou alayhi .Le prophète (Prière et bénédiction d'Allah sur lui) séjourna pendant dix jours parmi les gens de Tâif. Au cours d'une telle période, son appel n'épargna aucun des notables de la localité. Ceux-ci lui répondirent: «Sors de notre pays!». Ils incitèrent contre lui les sots et les stupides. Au moment où le prophète (Prière et bénédiction d'Allah sur lui) allait sortir, les sots et les esclaves le suivirent, l'injuriant et lui criant dessus au point d'ameuter les gens autour de lui. Organisés en deux rangs, ils se mirent tous à lui jeter des pierres et à lui adresser des grossièretés. Ils lui jetèrent des pierres aux tendons au point que ses chaussures fussent teintées de sang. Zayd ibn Hârithha s'offrait en bouclier pour le protéger mais fut blessé à la tête. Les sots et les stupides ne cessèrent de le suivre et de l'acculer au point de le contraindre à aller vers un jardin appartenant à Otba et à Chayba les deux enfants de Rabîa à 5,5 km de Tâif. Après que le Messager d'Allah (Prière et bénédiction d'Allah sur lui) se fût réfugié dans ce jardin, les gens s'en retournèrent. Alors, il alla jusqu'à un cep de vigne et s'asseya à son ombre, adossé à un mur. C'est là qu'il fit, après avoir retrouvé son calme, sa célèbre invocation qui dénotait que son coeur était rempli de tristesse pour la violence déjà subie et aussi de regret que personne ne crût au message. Il dit: «Seigneur! Je me plains auprès de toi de ma faiblesse, de mon impuissance et du mépris que j'inspire aux gens. O Toi, le plus Clément des Cléments! Tu es le Seigneur des affaiblis. Tu es mon Seigneur. A qui me confies-tu? Est-ce à ceux qui me détestent? Ou bien me laisses-Tu avec mes ennemis? Tout cela importe peu, si je ne m'attire pas Ta colère car, pour moi, Ton salut est plus vaste que tout. Je cherche refuge auprès de la lumière de Ton visage par laquelle Tu dissipes les ténèbres et redresse qualitativement les affaires de ce monde et celles de l'au-delà, contre toute décharge de Ta colère sur moi. Je ne cherche qu'à te satisfaire et il n'y a ni force ni puissance si ce n'est en Toi». fin... |
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