Forums Forums


Précédent   Forums > Général > Histoire

Histoire Ce forum est dédié au événements historiques que l'humanité a connu pendant son long parcourt sur terre en générale. Nous donnons une importance particulière à l'histoire islamique et tous ce qui est en relation directe ou indirecte avec elle. N'hésiter pas donc d'enrichir vos connaissances de votre propre histoire et de nous rapporter des informations qui peuvent nous être utiles. Des questions sur ce Sujet seront les bienvenues.

Réponse
 
LinkBack Outils de la discussion Modes d'affichage
  #1 (permalink)  
Vieux 24/06/2007, 18h02
Banned
 
Date d'inscription: mai 2007
Messages: 76
Par défaut Al Albani Rahimahou Allah


Son nom et sa généalogie

Abou Abd Ar-Rahmân Mouhammad Nâsir Ad-Dîn Al-Albâni

Il est surnommé "Le lion de la Sounna" [Asad as Sounna].

Son père

Son père al Haj Nouh fut diplômé des instituts religieux de la capitale Othomane " Istanbul ", puis il est revenu chez lui pour enseigner et éduquer les gens.

Sa naissance (1332 H)

Il est né en 1914 dans la ville de Ouchqou Dara qui était à l'époque la capitale d'Albanie, dans une famille pauvre mais pratiquante et connue pour les connaissances religieuses.

Son émigration vers Damas

Lorsque le roi Ahmed Zogho prit le pouvoir en Albanie, et décida de rendre le pays laïque imitant l'occident dans tous les domaines de la vie, le père prit peur et pressentit que le mal s'accroîtra. Alors il prit la décision d'émigrer en Syrie (Cham) pour sauvegarder sa religion et par crainte pour ses enfants des troubles. Son choix fut la ville de Damas dont il avait auparavant prit connaissance lors de son voyage pour le pèlerinage.

Ses études primaires

Al-Albâni a terminé ses études primaires dans l'école de "Jam'yat al Is'af al Kheiry" à Damas avec un niveau élevé.

L'enseignement à la maison

Du fait de la mauvaise idée que se faisait son père sur les écoles publiques du point de vue religieux, il décida de ne plus le laisser aller à l'école, et lui prépara un programme structuré. De ce programme, il apprit le Coran avec le Tajwid, la grammaire et le Fiqh d'après le Madh-hab Hanafi. De même que des amis à son père ont participé à son enseignement des sciences religieuses.

Il étudia chez le cheikh Sa'id al Bourhany le livre Maraqi Alfalah dans le Fiqh Hanafi, le livre Choudhour adh-Dhahab dans la grammaire, et certains livres contemporains dans l'éloquence. Il assistait aux assemblées du grand Savant le cheikh Mouhammad Bahjat al Baitar -que Dieu lui fasse miséricorde-avec des professeurs de al Majma' al 'Ilmi à Damas parmi lesquels 'Izzoud-dine at-Tannoukhy -que Dieu lui fasse miséricorde-, ils lisaient le livre Al Hamassa de Abou Tamam.

Il apprit de son père la réparation des montres jusqu'à devenir un des meilleurs réparateurs de la ville, et il commença à gagner sa vie de ce métier.

Vers la science du Hadith et l'importance qu'il lui donna

Al-Albâni se dirigea vers la science du Hadith alors qu'il n'avait que 20 ans à peu près, attiré par les articles qui paraissaient dans la revue "al Manar" publiée par le cheikh Mouhammad Rachid Rida -que Dieu lui fasse miséricorde-.

Le premier travail qu'il entreprit dans le Hadith fut de recopier le livre : Al Moughni 'an haml al asfar fil asfar fi takhrij ma fil ihya minal akhbar du Hafidh al 'Iraqy -que Dieu lui fasse miséricorde- avec des annotations.

Ceci fut pour lui le début d'un grand bien car il avait de plus en plus d'envie pour la science du Hadith jusqu'à que son père désapprouva sa préoccupation pour cette science et lui disait : " La science du Hadith est réservée à ceux qui font faillite !".

Malgré tout cela, l'amour du cheikh pour le Hadith du Messager de Dieu -prières et bénédiction de Dieu sur lui-, et la distinction de l'authentique et du faible ne faisaient qu'augmenter. Et puisqu'il vivait sous la charge de son père qui avait à sa charge une grande famille, il n'avait pas les moyens d'acheter ce qu'il lui fallait comme livres qu'il ne trouvait pas dans la bibliothèque de son père qui était pleine de livres suivant le rite Hanafite.

C'est pour cela qu'il se dirigea vers la grande bibliothèque Adhahirya. De même certaines librairies commerciales lui prêtaient des livres comme la librairie de Salim al Qouçaibany -que Dieu lui fasse miséricorde- et la librairie arabe Hachémite (al Maktaba al 'arabya al hachimya) de 'Oubeid Ikhwan.

Son intérêt pour le Hadith et ses sciences est devenu sa grande préoccupation, jusqu'à ce qu'il lui arrivait de fermer sa boutique pour aller à la librairie Adhahirya et il y restait douze heures sans se lasser de la lecture, des annotations et de la vérification sauf pour les Salâts pour lesquelles il s'arrêtait. Et souvent il mangeait simplement dans la bibliothèque. Puis la direction de la bibliothèque décida de lui réserver une pièce pour lui seul, pour qu'il puisse faire ses recherches utiles dans la science, et aussi de lui donner la clé de la bibliothèque. Et là, pendant des années, le cheikh venait tôt le matin avant les employés qui eux retournaient chez eux à l'heure du Dhohr sans revenir, alors que lui, y restait ce que Dieu veuille qu'il reste, et il lui arrivait de ne repartir qu'après avoir prié la Salât du 'Icha.

Tous ceux qui le voyaient à l'époque dans la bibliothèque, savaient le degré de ses efforts et sa volonté de ne pas perdre de temps, jusqu'à que certains lui en voulaient car il était trop dans la lecture et l'écriture lorsqu'ils lui rendaient visite à la bibliothèque. Naturellement le cheikh était excusable car il ne voulait pas perdre son temps avec les longues salutations et bienvenues, il répondait aux questions qui lui étaient posées, tout en regardant dans le livre et sans relever son regard vers celui qui pose la question avec le strict minimum de mots suffisants.

Son début dans le salafisme

Il commença à contredire le Madh-hab Hanafi dans lequel il grandit. Son père s'opposait à lui durement, alors le cheikh lui disait qu'il n'était pas permis à un musulman de délaisser la pratique des Hadiths du Messager de Dieu (paix et bénédiction de Dieu sur lui) alors qu'ils sont authentiques et que certains Imams les ont mis en pratique quelque soit celui qui les contredit, tout en lui expliquant aussi que ceci est la voie de l'Imam Abou Hanifa ainsi que les autres imams, que Dieu leur soit clément.

Et c'est comme ça que les discussions ont commencé entre le cheikh Al-Albâni et les autres savants. Il subit une grande opposition de la part de beaucoup de cheikhs fidèles à leurs Madh-hab et des cheikhs Soufis, et surtout des gens de la même origine que lui (la communauté albanaise de Damas) qui poussaient la masse contre lui en prétendant qu'il était un Wahhabite égaré et ils prévenaient les gens contre lui, alors qu'au même moment des savants connus de Damas étaient d'accord avec lui et l'ont encouragé à continuer dans son prêche. Parmi eux, il y avait Bahjat Albaitar, 'Abdoul Fattah al Imam, Tawfiq al Barzah et bien d'autres, que Dieu leur soit clément. Le Cheikh Al-Albâni n'en avait que faire des paroles des gens et de leur opposition, mais bien au contraire ceci ne faisait que le pousser à persister sur sa voie.

Le cheikh prit en main l'étendard du Tawhid et de la Sounna, et visita beaucoup de savants de Damas et il y a eu entre lui et eux beaucoup de discussions sur des questions du Tawhid, l'attachement fanatique au Madh-hab et les innovations, et ceci, en compagnie du cheikh 'Abdoul Fattah al Imam (رحمه الله) qui était à l'époque le président de l'association des jeunes musulmans.

Son diplôme du hadith

Il a obtenu son ijaza de hadith de Mouhammad Raghib Attabbakh, l'historien de Halab. A cette époque, le cheikh Al-Albâni était encore tout jeune, mais le cheikh at-Tabbakh était surpris de ce qu'il entendait sur lui au sujet de sa grande volonté dans le prêche au Livre et à la Sounnah, et son étude des sciences du Hadith.

Les cours dispensés

Le cheikh -que Dieu lui fasse miséricorde- donnait deux cours par semaine auxquels participaient les étudiants en religion et quelques professeurs d'université. Parmi les livres qu'il a enseignés, il y a :

1- Fath al Majid Charh Kitab at Tawhid (commentaire du livre de l'unicité) de 'Abdour-Rahmane Ibn Hassan Ibn Mouhammad Ibn 'Abdil Wahhab.

2- Ar Rawda an Nadya Charh ad Dourar al Bahya.

3- Minhaj al Islam fil Houkm (la voie de l'islam dans la façon de gouverner) de Mouhammad Assad.

4- Ouçoul al Fiqh (les fondements de la jurisprudence) de 'Abdoul Wahhab Khallaf.

5- Mouçtalah at Tarikh (la science de l'histoire) de Assad Roustoum.

6- Fiqh as Sounnah (la compréhension de la Sounnah) de Sayid Sabiq

7- Al Ba'ith al Hathith Charh Ikhtiçar 'Ouloum al Hadith d'ibn Kathir de Ahmad Chakir.

8- At Targhib wa at Tarhib de al Hafidh al Moundhiri.

19- Ryad as Salihin (Les jardins des vertueux) de an Nawawy.

10- Al Ilmam fa Ahadith al Ahkam d'ibn Daqiq al 'Id.

Mais il n'a pas pu terminer ces deux derniers livres à cause de certains cheikhs qui se sont plaints de lui auprès des autorités et il fut emprisonné à peu près six mois. Il avait déjà connu la prison avant cela en 1967 où il y resta un mois.

La faculté des études religieuses de Damas le choisit pour qu'il vérifie qui a rapporté les Hadiths dans le domaine du commerce, concernant l'encyclopédie du Fiqh islamique que l'université voulait publier (en 1955).

Il fut choisit comme Membre dans le bureau du Hadith, qui fut créé à l'époque de l'union entre l'Egypte et la Syrie, pour relire et superviser la publication des livres de la Sounnah.

L'université as-Salafya de Banars en Inde lui demanda de venir en Inde pour être le Cheikh du Hadith et il s'excusa de son refus car il était difficile pour lui d'emmener toute sa famille à cause de la guerre qui opposait l'Inde au Pakistan à cette époque.

Le départ vers la Jordanie

Le cheikh avait des voyages mensuels organisés, au début c'était pour une semaine par mois, puis ce fut trois jours par mois. Le cheikh allait dans les grandes villes comme Halab, Idlab, Alladhiqya, Salmya, Homs, Hama, Arriqah puis des voyages vers la Jordanie avant qu'il ne décide d'y résider dernièrement.

L'enseignement à l'université Islamique de Médine

Le cheikh devint célèbre, les savants retournaient à lui, les responsables des écoles de science reconnaissaient son degré. Ce qui poussa les responsables de l'université islamique (de Médine) lors de sa fondation, et à leur tête le Mouhammad Ibn Ibrahim Âl cheikh -que Dieu lui fasse miséricorde-, de choisir le cheikh Al-Albâni pour le poste de professeur du Hadith, de ses sciences et de sa compréhension à l'université. Le cheikh y resta trois ans, de l'année 1381h jusqu'à la fin de l'année 1383h, en enseignant le Hadith et ses sciences. Et à cette époque, il était membre du Conseil de l'université.

Le retour à Damas

Le cheikh est retourné à Damas avec encore une plus grande volonté, et il rejoignit sa pièce qui lui était réservée dans la librairie Adhahirya, et il se remit à étudier et écrire, et il consacra tout son temps à cela. Il délaissa sa boutique (pour réparer les montres) à un de ses frères, puis à son fils après la mort de son frère -que Dieu lui fasse miséricorde-. Son temps entièrement réservé à l'étude et l'écriture lui permit de présenter au monde islamique encore plus d'ouvrages utiles et de vérifications.

Ses livres

'Acim al Qar-youty en cita 114. Quant à son élève 'Ali Hassan al Halabi, il en cite 218 dans son livre Ma'a cheikhina Naçir as-Sounna h wa d-Din.

- Les chaines de hadith authentique

Elle se compose de 6 numéros qui sont publiés en 8 volumes (car le 1er et le 6ème sont en deux volumes chacun) Le 7ème est en cours d'impression et le 8ième n'a pas été terminé. Dans chaque numéro on y trouve 500 Hadiths.

al Albani (رحمه الله) a dit : "Et en proposant ces deux travaux nous aurons montré la maladie et donné le remède par la volonté de Dieu. Dans cet ouvrage, nous montrons l'authenticité des Hadiths et ceci par la voie des savants spécialistes du Hadith dans le jugement sur les narrateurs et les textes (science de la technique du Hadith). Parfois nous parlons de la compréhension de certains Hadiths ou des mots précis que se soit au sens linguistique ou au sens religieux ainsi que la morale et les règles qui en découlent".

- Takhrij ahadith al bouyou' fi mawsou'ati al fiqh al islami (Recherche sur ceux qui ont rapporté les Hadiths concernant le commerce dans la jurisprudence islamique).

- Sahih Sounan abi Dawoud

- Les sounanes négligées de Ramadan

- L'avenir est pour l'Islam

...

La mort de Ibn Bâz (رحمه الله)

'Ali Hassan al-Halabi (رحمه الله) a dit : "Lorsque je lui ai annoncé le décès de cheikh Ibn Baz -que Dieu lui fasse miséricorde- il ne put contenir le pleur et versa de fortes larmes et prononça de bonnes paroles sur lui".

Sa mort (1420 H)

Le 22 Joumada al Akhir 1420.


--------------------------------------------------------------------------------

Ses mérites

Ibn bâz (رحمه الله) a dit : "Je n'ai pas vu à notre époque un savant dans le Hadith pareil à cheikh Mouhammad al Albani". Et lorsqu'il fut interrogé sur le Hadith : "Dieu Elevé soit-Il envoie à cette communauté, à la tête de chaque siècle, des gens qui lui revivifient sa religion"; Il dit : "Le cheikh Mouhammad Naciroud-dine Al-Albâni est à mon avis le revificateur de ce siècle et Dieu est plus savant".

Ibn 'Outhaymin (رحمه الله) a dit : "Ce que j'ai appris de cheikh après les rencontres que nous avons pu avoir, et elles furent peu nombreuses, c'est qu'il était scrupuleux quant à la pratique de la Sounnah, au combat de l'innovation, que ce soit dans la croyance ou dans les actes. La lecture de ses ouvrages confirmèrent ce que j'en savais mais en plus ils révélaient sa science profonde dans le domaine du Hadith, que ce soit dans la narration ou dans la compréhension du Hadith, et que Dieu avait aidé par ses écrits beaucoup de gens, que ce soit dans la science ou dans le Minhaj et l'orientation vers la science du Hadith. Et ceci est un grand bienfait pour les musulmans et la louange est à Dieu....»

Le professeur Ahmad Madh-har Al 'Adhama, président de l'association at-Tamaddou al Islami à Damas, qui fut impressionné de sa science et qui lui permis d'écrire dans sa revue beaucoup d'articles sans faire attention aux dires de beaucoup d'opposants. Il écrit sur lui : "Damas connut son plus grand Mouhaddith, le grand savant Badroud-dine al Housseiny ; et lorsqu'il mourût, la ville n'avait plus d'imam dans les sciences du Hadith vers qui les gens retourneraient, si ce n'est un jeune Arnaouty qui a grandit dans la science et la piété, qui est le professeur Mouhammad Naciroud-dine (Al-Albâni) connu parmi les jeunes pour son travail dans le Hadith et ses sciences, qui a réunit les jeunes autour de lui et fut remarqué. Il a pu avoir des élèves qui apprennent de lui du fait de sa langue arabe claire, de la douceur de ses paroles et ses bonnes discussions."
Réponse avec citation
  #2 (permalink)  
Vieux 31/07/2007, 22h16
Senior Member
 
Date d'inscription: octobre 2006
Messages: 125
Par défaut

assalamou 'alaykoum ;


Avec tout le respect que je dois à ses admirateurs, Al albani, BEn baz et les
autres, lorsque la oumma a été confrontée à l'invasion judéo croisée et à l'aposatasie des gouverneurs, se sont fait trés discrets, certains comme Ben baz l'ont carrément bénite en légitimant la venue des croisée américains en terre sainte.

Alors, franchement je trouve pathétique dans ces moments difficiles et vue leurs attitude face à l'agression colonialiste occidentale et à la mécréance des dirigeants des pays arabo islamiques de louer quelque mérite que ce soit
de ces "savants."

Réponse avec citation
  #3 (permalink)  
Vieux 01/08/2007, 01h23
Member
 
Date d'inscription: octobre 2006
Messages: 31
Par défaut

assalmoualikoum


bismillah





La doctrine d'Al Albânî : la vérité en face!





Il n'est pas le Mouhaddith du siècle, mais bien le Mouhdith (innovateur) du siècle, et pas un revificateur de sounnah, mais bien un revificateur de Zandaqa.
Al Albânî fut interrogé, comme on l'entend dans sa cassette "Al Koufr Koufrân":
سؤال: وردت بعض الآثار عند بعض الأئمة، وعن بعض الصحابة كخالد بن الوليد، وبعض الأئمة كالإمام أحمد بكفر شاتم الله أو الرسول واعتبروه كفر ردة، فهل هذا على إطلاقه، نرجو الإفادة؟
الألباني: ما نرى ذلك على الإطلاق ، فقد يكون السب والشتم ناتجاً عن الجهل، وعن سوء التربية)، وقد يكون عن غفلة!! وأخيراً قد يكون عن قصد وعن معرفة، وإذا كان بهذا الصورة عن قصد ومعرفة فهو الردة الذي لا إشكال فيه، أما إذا احتمل وجهاً من الوجوه الأخرى التي أشرت إليها فالاحتياط في عدم التكفير أهم إسلامياً من المسارعة إلى التكفير.
« Question : On rapporte certains récits d’après certains imam et certains compagnons, comme Khâlid Ibn Al Walîd, et certains imams comme Ahmad, sur la mécréance de celui qui insulte Allah ou le messager, et voyaient cela comme une apostasie, est-ce que ceci est absolument vrai ?
Albânî : Nous ne pensons pas que c’est absolument vrai, car il ce peut que cette insulte soit la conséquence de l’ignorance et d’une mauvaise éducation, voir d’insouciance, ou alors, en dernier, cela peut être volontaire et en connaissance de cause, et dans ce cas c’est bel et bien une apostasie sans aucune confusion. Mais s’il est possible que cela soit pour une des autres raisons que j’ai mentionné, alors il est plus important dans l’islam de prendre ses précautions pour juger mécréant quelqu’un que de se précipiter… »
Et il fut interrogé dans Fatâwâ Al Albânî pages 583, 584 :
في بعض الأمور ترتكب خاصة في بلدنا هذا من الأمور الكفرية نرى خطورتها أعظم من المسألة التي نحن بصددها ألا و هي سب الدين و الرب. كثير من جماعاتنا أفرادنا يسبون الدين و الرب و يصلون, و لكن هذا كفر؟
قال الألباني صف الكفر الذي تسأل عنه.
قال السائل: ليس دون الكفر؟
قال الألباني: هذا يختلف تماما. أنا أعتقد أنّ هؤلاء الذين تصدر منهم هذه الكفريات اللفظية دعونا نسميها بواقع أمرها, الذين تصدر منهم هذه الكفريات اللفظية نحن نسمع الكثيرين منهم من يتبع كفره بالاستغفار, و هذا ما معناه؟ معناه أن هذا يحتاج إلى أن يضرب عصايتين ثلاثة, و لن يعود مرة أخرى إلى هذه اللفظة الكافرة. أريد أن أقول, هذا من سوء التربية و عدم قيام الحاكم بالواجب من تربية المسلمين على شريعة ربّهم...
« Au sujet de certaines choses que les gens commettent, particulièrement dans notre pays, des choses impies que nous trouvons bien plus dangereuses que ce à propos de quoi nous parlions, à savoir le faite d’insulter la religion et Le Seigneur. Il y a beaucoup de gens dans nos groupes qui insultes la religion et Le Seigneur, mais qui prie, mais ceci est mécréance ?
Al Albânî : Décris moi cette mécréance de laquelle tu parle ?
Le questionneur : Elle n’est pas moindre que la mécréance ?
Al Albânî : C’est complètement différent ! Je crois que ceux de qui proviennent ces termes impies, laisse moi appeler cela par son nom, ceux de qui proviennent ces termes impies, nous entendons qu’ils font toujours suivre cela d’une demande de pardon à Allah, or qu’est ce que cela veut dire ? Cela veut dire qu’ils ont besoins d’être frapper avec un bâton deux ou trois fois, et après il ne redira plus jamais ces propos impies.
Je veux dire que ceci est de la mauvaise éducation, et c’est dû à l’absence de gouverneur qui applique ce qu’il se doit comme éducation islamique des musulmans d’après la loi de leur Seigneur… » Fin de citation.
Et il dit dans la cassette Al Koufr Koufrân :
يجب التفريق بين الكفر العملي والكفر الاعتقادي، لا يوجد عندنا في الشريعة أبداً نص يصرح ويدل دلالة واضحة على أن من آمن بما أنزل الله لكنه لم يفعل بشيء مما أنزل الله، فهذا هو كافر!!
« Il faut faire la distinction entre la mécréance gestuelle et la mécréance du cœur. Nous n’avons jamais rien vu dans la loi islamique comme texte qui indique clairement que celui qui croit en ce qu’Allah a révélé puis ne pratique rien de ce qu’Allah a révélé soit mécréant. »
Et il dit aussi :
السلف فرّقوا بين الإيمان و بين العمل و جعلوا الأعمال شرط في كمال الإيمان, و ما جعلوها شرط صحّة خلافا للخوارج...
« Les salafs firent une différence entre les actes et la foi, et considérèrent les actes comme une condition complémentaire de la foi, et non une condition de validité, contrairement aux Khawârij… »
Analyse :
1) D’après Al Albânî, insulter Allah par mauvaise éducation ou par ignorance n’invalide pas la foi en Allah ni l’islam.
2) D’après Al Albânî, celui qui insulte Allah a juste besoin de deux ou trois coups de bâton, alors que les musulmans sont unanimes pour dire qu’on lui tranche la tête, mais divergèrent sur la question de savoir si on accepte son repentir ici bas ?
3) D’après Al Albânî, celui qui n’adore pas du tout Allah de son corps, qui ne concrétise pas l’ordre d’Allah « Adorez-Moi » mais reconnait juste être obligé de le faire, c’est un musulman.
Ibn Taymiyya rapporte dans son ouvrage Minhaj Sounnah, volume 5 page 251 la parole de l’imam Châfi‘î :
"لأن أتكلم في علم يقال لي فيه أخطأت أحب إلي من أن أتكلم في علم يقال لي فيه كفرت"
« Je préfère dire quelque chose où l’on me dira « Tu t’es trompé » que de dire quelque chose où l’on me dira « Tu as mécru » »
Et il rapporte dans Majmoû‘ Fatâwâ volume 7 page 209 :
وقال حنبل‏:‏ حدثنا الحميدي قال‏:‏ و أخبرت أن ناساً يقولون‏:‏ من أقر بالصلاة والزكاة والصوم والحج ولم يفعل من ذلك شيئًا حتى يموت، ويصلي مستدبر القبلة حتى يموت، فهو مؤمن ما لم يكن جاحداً إذا علم أن تركه ذلك فيه إيمانه إذا كان مقراً بالفرائض واستقبال القبلة، فقلت‏:‏ هذا الكفر الصُّرَاح، وخلاف كتاب اللّه وسنة رسوله وعلماء المسلمين، قال اللّه تعالى‏:‏‏ {‏وَمَا أُمِرُوا إِلَّا لِيَعْبُدُوا اللَّهَ مُخْلِصِينَ لَهُ الدِّينَ‏}‏ الآية‏.‏وقال حنبل‏:‏ سمعت أبا عبد اللّه أحمد بن حنبل يقول‏:‏ من قال هذا فقد كفر باللّه، ورد على أمره وعلى الرسول ما جاء به عن اللّه‏.‏
« Hanbal a dit : Al Houmayyidî nous a raconté : J’ai appris qu’il y a des gens qui disent : Celui qui reconnait la prière, la Zakât, le jeûne, le pèlerinage puis ne pratique rien de cela jusqu’à sa mort, ou bien prie dos à la Qibla toute sa vie jusqu’à sa mort[1], c’est un croyant qui a une faible foi tant qu’il ne renie pas et qu’il sait que sa foi réside dans l’abandons de cela, et qu’il reconnait les obligation et la prière vers la Qibla ! Je dis : ceci est la mécréance évidente, et cela contredit livre d’Allah, la sounnah de Son messager et les savants musulmans. Allah a dit « Et on ne leur a ordonné que d’adorer Allah, en Lui vouant la religion pure… » Et Hanbal dit « J’ai entendu Abou ‘Abdilleh Ahmad Ibn Hanbal dire « Celui qui a dit cela a mécru en Allah, a réfuter son commandement et l’enseignement du messager. » Ce récit est également rapporté dans As-Sounnah d’Al Khalâl, n° 1027.
La prétention d’Al Albânî que l’adoration d’Allah dans les acte n’est pas une condition de validité de la foi et que l’abandonner n’annule pas la foi est une mécréance évidente qui fait sortir de l’islam, et ceci est rapporté de l’imam Houmaydî, Ahmad Ibn Hanbal, mais aussi Al Wakî‘ Ibn Jarrâh et autres que ces salafs.
Quant à la prétention d’Al Albânî, que l’ignorance est une excuse pour celui qui insulte Allah, sache que les sunnites sont unanimes pour dire qu’il n’y a aucune excuse par ignorance pour celui qui adore un autre qu’Allah, alors que penses tu de celui qui insulte Allah ?! Et trouve moi une seule personne qui après avoir prononcer les deux attestations de la foi ignore qu’il n’est pas permis d’insulter Allah ? Trouve moi-même un juif ou un chrétien qui ignore qu’il est interdit d’insulter le Créateur ? J’irai même plus loin : trouves moi un seul athée qui ignore que les religieux interdisent d’insulter dieu ? La seule excuse légale pour celui qui insulte Allah, c’est la contrainte, car Allah a dit « Sauf celui qui est contraint alors que son cœur est serin sur la foi »
Quant à l’excuse de la mauvaise éducation, elle est totalement fausse : il n’y a absolument aucune preuve que la mauvaise éducation est une excuse dans la mécréance, que ce soit un verset du Coran, un Hadîth, ou même l’avis d’un savant estimable ! Et si la mauvaise éducation était vraiment une excuse dans la mécréance, alors les juifs, les chrétiens, et idolâtres, tous seraient excusés, vu qu’ils ont été éduqués sur la mécréance par leurs parents, comme le prophète salla llahou ‘alayhi wa sallam a dit « Tout homme nait sur l’instinct (islamique) et ce sont ses parents qui en font un juif, un chrétien ou un mazdéen… »
D’après Al Albânî, celui qui insulte Allah n’est mécréant que s’il considère son insulte permise et a conviction de son insulte, et non uniquement celui qui insulte en connaissance de cause comme il le prétend : car le mal éduqué qui insulte Allah le fait en connaissance de cause et non par insouciance ! ‘Abderrahmân Ibn Nâçir Al Barrâk a dit dans son pamphlet « Jawâb fî Al Îmân wa nawâqidhih » :
أما قول السائل : ( و هل سوء التربية عذراً في كفر من سب الله أو رسوله ؟ ) فالجواب : أن سب الله و رسوله من نواقض الإسلام البينة ، لأنه استهانة بالله و رسوله ، و ذلك من يناقض ما تقتضيه الشهادتين من تعظيم لله و رسوله .و سوء التربية ليس عذراً للمكلف في ترك واجب ، و لا فعل محرم من سائر المحرمات فضلاً عما هو من أنواع الكفر بالله . و لو صح ان سيء التربية عذر في شيء من ذلك لكان أولاء اليهود و النصارى و غيرهم معذورين في تهودهم ، و تنصرهم ، و هذا لا يقوله مسلم ، و من قال ذلك فهو كافر يُعرّف و يستتاب ، فإن تاب و إلا وجب قتله مرتداً .
« Quant-à la question « Est-ce que la mauvaise éducation peut être une excuse pour celui qui insulte Allah ou Son messager ? » La réponse est : Insulter Allah ou Son messager est parmi les annulations claires et évidentes de l’islam, car c’est du mépris envers Allah et Son messager, car cela annule ce qu’impliquent les deux attestations comme glorifications d’Allah et de Son messager.Et la mauvaise éducation n’excuse en rien une personne responsable pour délaisser une obligation ni pour faire une interdiction, et encore moins pour commettre une catégorie de mécréance envers Allah. Et s’il était vrai que la mauvaise éducation soit une excuse pour ce genre de chose, les juifs et les chrétiens et autres qu’eux seraient alors excusés pour leur judaïsme, christianisme etc… Et un musulman ne dirait pas une tel chose, et celui qui prétend cela est un mécréant, on lui enseigne la chose et lui demande de se repentir, et s’il ne se repentit pas il est obligatoire de le mettre à mort pour apostasie. » Fin de citation.

Ibn Taymiya rapporte dans son ouvrage « Sârim Al Masloûl » page 513 :
قال محمد بن سحنون وهو أحد الأئمة من أصحاب مالك وزمنه قريب من هذه الطبقة: "أجمع العلماء أن شاتم النبي صلى الله عليه وسلم المنتقص له كافر والوعيد جار عليه بعذاب الله وحكمه عند الأمة القتل ومن شك في كفره وعذابه كفر".
« Mouhammad Ibn Sahnoûn, l’un des imams de la doctrine de Mâlik à une époque proche de ce groupe, a dit : « Les savants sont unanimes que celui qui insulte le prophète salla llahou ‘alayhi wa sallam ou le rabaisse, c’est un mécréant, et la menace d’Allah se réalisera sur lui ainsi que le supplice. Quant à son verdict, d’après la communauté, c’est la mort. Et quiconque doute de sa mécréance ou de son châtiment est mécréant. »
Si tu sais que la cause de la mécréance de celui qui insulte Allah est le mépris d’Allah, que penses-tu de celui qui croit que celui qui insulte Allah mérite juste deux coup de bâton ? Est-ce là une personne qui vénère Allah ?
Et ceci n’est qu’un bref aperçu de la doctrine d’Al Albânî, mais elle suffit déjà à nous mettre en garde, et à nous rendre compte que ses avis au sujet de la foi et de la mécréance nous importent peu, pour ne pas dire aucunement. S’il ne juge même pas mécréant celui qui insulte Allah et ne pratique absolument rien de l’islam, il n’est pas étonnant qu’il ne juge pas mécréant celui qui se met à l’égal d’Allah dans la législation !
Pourtant, il jugea Atatürk mécréant, et expliqua qu’il le juge mécréant pour avoir remplacé la loi d’Allah par ses règlement, et prétendit que cet acte ne peut que provenir d’un démentit de l’islam !
On peut lire dans « Fatâwâ Al Albânî » page 263 :
أن المسلمين ما كفروا آتاتورك لأنه مسلم, لا, لأنه هو تبرأ من الإسلام حينما فرض على المسلمين نظاما غير نظام الإسلام من جملتها مثلا أنه سوى في الإرث بين الذكر و الأنثى, و الله يقول عندنا للذكر مثل حظّ الأنثيين ثم فرض على الشعب التركي المسلم القبعة!
« Les musulmans n'ont pas déclaré mécréant Atatürk pour son islam, mais parce qu'il s'est désavoué de l'islam en imposant aux musulmans un régime non islamique de la tête au pied. Par exemple il a mis à égalité entre l'homme et la femme dans l'héritage, alors qu'Allah dit que l'homme à la part de deux femmes, il a aussi rendu obligatoire au peuple turc le port du chapeau… »
Regarde comme Al Albânî considérait le régime d’Atatürk comme étant une mécréance majeure, et considéra qu’ordonner le port du chapeau occidental invalide l’islam ! Il considère que celui qui insulte Allah par mauvaise éducation ou par ignorance est musulman, mais que celui qui impose le port du chapeau est mécréant ?! Qui va pouvoir expliquer cette folie ? Pourquoi ne juge t’il pas apostat tout ces autres régimes qui mettent également à égalité les hommes et les femmes dans l’héritage et dans bien d’autres choses, et ordonne des choses qui contredisent bien plus l’Islam que le port du chapeau !
Réponse avec citation
  #4 (permalink)  
Vieux 01/08/2007, 05h50
Member
 
Date d'inscription: avril 2007
Messages: 38
Par défaut

walaykoum wr allah wb
mashallah
barakallahofik akhi abu hamza je suis du meme avis que toi ainsi que le frere o oussama mais dire tout ca devant un talafy ferai de nous des takfiri ou des khawarij . bien evidement qu'il n'ya rien de louable a legiferer les lois d'Allah comme ils l'on fait .mes frere les savant du hak son dans les geolles des sultants et des gouverneur et non dans des palais .
sans parler de tout ceux qui on ete assasiner rahimohom allah
barakallahofikoum les frere
jazakouma allah kheir
walaykoum wr allah wb
Réponse avec citation
  #5 (permalink)  
Vieux 01/08/2007, 10h34
Senior Member
 
Date d'inscription: avril 2006
Localisation: pas loing de la maison blanche
Messages: 239
Par défaut

salam alaykoum

faut pas exagéré non plus, ils ont fais des erreurs d'ijtihad,mais de la a les traiter comme vous le faites c'est risqué pour vous devant ALLAH...
je ne suis pas talafy certe,mais je ne suis pas takfiri non plus,l'islam c'est la religion du juste millieu!
Réponse avec citation
  #6 (permalink)  
Vieux 01/08/2007, 22h14
Senior Member
 
Date d'inscription: octobre 2006
Messages: 125
Par défaut

Citation:
Envoyé par Abou-Jihad
salam alaykoum

faut pas exagéré non plus, ils ont fais des erreurs d'ijtihad,mais de la a les traiter comme vous le faites c'est risqué pour vous devant ALLAH...
je ne suis pas talafy certe,mais je ne suis pas takfiri non plus,l'islam c'est la religion du juste millieu!


Cher frère abou jihad ;

Il ne s’agit pas ici de régler des comptes personnel ou bien de parler sans science. Nous devant régler nos différent quels qu’ils soient avec le coran et la sunna. Aussi, voici quelques lignes pour remettre les points sur les I.


Al ijtihad

Définition linguistique*: l’effort

Définition usuelle : le moujtahid fait ce qu’il peut comme effort pour obtenir un décret juridique par déduction.

Le domaine de l’ijtihad : tout ce qui confirmé par des preuves non tranchées et qui constitue un sujet de divergence parmi les savants. De même, tout ce qui survient dans la vie des musulmans et ne possède ni argument (coran, sunna) ni n’a jamais fait l’objet de recherche. Par contre, tout ce qui fait l’unanimité et est attesté par les textes ne peut en aucun cas être soumis à l’ijtihad.

Ceci est la définition islamique de l’ijtihad telle que la connaissent les ulémas depuis les temps anciens jusqu’à nos jours. Il ne s’agit pas d’un avis personnel.


Concernant le cas du Cheikh Al Albani, il serait donc erroné de dire qu’il a fait une erreur d’ijtihad. Car les savants musulmans sont d’accord à l’unanimité depuis toujours que le fait de dissocier les actes de la foi, comme l’a fait le cheikh, est une bid’a introduite dans notre religion par les mourjis. Le texte déposé par le frère abou Hamza te montre bien que le cheikh contredit l’ensemble des quatre écoles à ce sujet. Le cheikh al maqdissi, dans son livre, (tabsir al oukala ala choubouhati ahlou tajahoumi wal irja) a fait une réponse à al Albani sur son livre sur atahdhir min fitnati Takfir (attention à la discorde du Takfir) dans lequel il lui expose en plus de 80 pages ses erreurs et le fait qu’il contredisait les gens d’Ahl assuna wa al Jama’a, malgré cela le ceikh al albani n’a jamais daigné répondre. Alors cher frère, dire que nous exagérons wa llahi, s’il y a quelqu’un qui exagère ici ce n’est certainement pas nous.


Quant à Bin baz, il en est exactement de même, il a autorisé la venue des croisés et juifs dans la péninsule arabique, alors que, et je suis sûr que tu connais les hadiths dans lesquels le prophète salla Allahou alayhi wa sallam, ordonne de les chasser de l’Arabie. Pire que cela, le cheikh bin baz a ordonné l’emprisonnement de salman al ouda et d’autres lorsque ceux-ci se sont opposé à la présence des mécréants occidentaux sur la terre sainte. Pourtant, ces chouyoukh et dou’at étaient dans le Haqq, ils avaient les preuves avec eux. Et là aussi on ne peut parler d' ijtihad, car les arguments juridiques sont clairs à ce sujet. Le cheikh ben laden, le cheikh sa’d al faqih et d’autres ont tous conseillé au cheikh bin baz de revenir sur ses fautes mais il a préféré satsifaire les Al saoud. Encore une fois cher frère, c’est à toi de voir qui ici commet l’éxagération.

Wa salamou alykoum
Réponse avec citation
  #7 (permalink)  
Vieux 01/08/2007, 23h46
Senior Member
 
Date d'inscription: avril 2006
Localisation: pas loing de la maison blanche
Messages: 239
Par défaut

salam alaykoum

ah! j'étais pas au couran du fait que bin baz avait donné l'ordre d'emprisoner le cheikh salman...
désolé
Réponse avec citation
  #8 (permalink)  
Vieux 02/08/2007, 00h29
Senior Member
 
Date d'inscription: mars 2006
Messages: 330
Par défaut



http://www.dailymotion.com/lipapeld/...-irja_politics
Réponse avec citation
  #9 (permalink)  
Vieux 02/08/2007, 02h26
Member
 
Date d'inscription: octobre 2006
Messages: 31
Par défaut

assalmoualikoum



bismillah




Cheykh Ibn Bâz…
…Et Salmân Al ‘Awda et Safar Al Hawâlî…

Ibn ‘Aqîl, qu’Allah lui fasse miséricorde a dit :
« Si tu veux savoir quelle est la solution pour l'islam de nos jours, alors ne regarde pas vers les foules de gens dans les mosquées, ni leurs cris lorsqu'ils disent Labbayk !! Mais regarde leurs réactions face aux ennemis de la loi islamique.»[1]

Ibn Bâz dit dans la lettre qu’il écrivit à l’ennemi d’Allah Neyf Âl Sa‘oûd[2] -qu’Allah le maudisse et le couvre de honte -en réponse à la demande faite au comité des grands savants :
- « J’ai indiquer la lettre de votre excellence contenant les instruction du protecteur des deux lieux saint (le roi) et exposer les abus de Salmân Al ‘Awda et Safar Al Hawâlî contenu dans certains de leurs cours et conférences, et je vous annonce que le conseil du comité des grands savants a parcouru également une édition du livre de Safar Al Hawâlî « Le pacte de Kissinger» et également certaines cassettes de ces deux personne. Le conseil a estimé à l’unanimité que ces écrits contiennent des erreurs. S’ils demandent pardon pour ces abus, et se conforment à ne pas recommencer quoi que ce soit de cela, alors la louange est à Allah et cela sera suffisant. Mais s’ils ne se conforment pas, ils seront interdits de donner des conférences, des prêches et des cours publiques et des cassettes, afin de protéger la communauté de leurs erreurs. »(N° 2/951, le 3/4/1414)

- Pourtant, 7 jours plus tard, Ibn Bâz dit le contraire de cela lorsqu’il fut interrogé au sujet de Salmân et Safar : « Leurs cassettes sont profitable, ils ne sont pas des hérétiques, ni des « khawârij » et il n’est pas permis de les calomnier. Et il est obligatoire de les soutenir comme le reste des gens de science et de Ahl Sounnah wal jamâ‘a » (N° 197 le 10/4/1414)

Remarque :
- Est-ce que Salmân et Safar sont un danger pour la communauté qu’il faut empêcher d’enseigner et de prêcher, en nous basant sur la fatwâ que donna Ibn Bâz à Neyf ? Ou bien est-ce qu’il est permis d’écouter leurs cours, et il est interdit de les dénigrer, d’après la deuxième fatwâ ?

- Pourquoi est-ce que cheykh Ibn Bâz ne nous explique pas quelles sont ces erreurs si terribles qui impliquent de les empêcher d’enseigner ? Au minimum pour conseiller la communauté ? Ou bien c’est peut être parce que l’ouvrage en question dénonce le plan des américains, et de ce faite le gouvernement saoudien veut empêcher de le publier ? Ou alors pourquoi ?

- Quelles sont les erreurs de Salmân Al ‘Awda pour lesquelles il faut l’empêcher d’enseigner et de prêcher ?



source: les fatwa noir d ibn baz
Réponse avec citation
  #10 (permalink)  
Vieux 02/08/2007, 14h58
Senior Member
 
Date d'inscription: octobre 2006
Messages: 125
Par défaut

Ben baz et la paix avec les juifs, tiré du livre Ben baz ; moufti du royaume des al saoud


Ashawkani (qu’Allah lui fasse miséricorde) a dit*: quel que soit le niveau atteint dans le domaine de la science cela ne dégage en rien la responsabilité juridique, au contraire cela l’accroît. Le savant parle de choses et endosse une charge qui n’est pas celles de l’ignorant. En conséquence de quoi, son péché et sa punition seront de loin plus sévères. ( charh asoudour bi tahrim raf’ al koubour)

1.ben baz a décrété – avant que les américains n’ordonnent aux al saloul (saoud) d’accépter la paix avec les juifs – que le reglement de l’affaire palestienne ne passe que par le djihad. Il a dit «*: en conséquence, je ne vois de solution pour parvenir à regler cette question, qu’islamiquement*; que les musulmans s’épaulent pour cela en livrant aux juifs un djihad islamique, jusqu’à ce que la terre revienne à ces propriétaires et jusqu’à ce que les juifs sans patrie retournent d’où ils sont venus. ( les fatawi et les articles de bin baz / première partie, c’est la réponse à la question suivante « quelle perspéctive pour le cas palestinien qui prend ces jours ci de plus en plus d’ampleur ».


2.ensuite lorsque les directives sont arrivé de la Maison Blanche aux al saloul (saoud) il émit clairement une fatwa favorable à la normalisation avec les juifs*:


a)il dit*«*: nous conseillons l’ensemble des palestiniens à s’unir pour la réconciliation (avec les juifs), et à s’entraider dans la piété, dans le souci de préserver le sang, de s’accrocher ensemble à la parole de vérité, malgré les ennemis qui appellent à la division.

b)Il a dit également «*: ceux-ci sont des réponses que nous avons données lorsque nous avons autorisé la concorde (avec les juifs) et les autres mécréants, que ce soit temporaire ou illimitée, selon l’avis de gouverneur ( ibnou quoudama a dit « : il est interdit de faire une pacte (avec les koufars) sans déterminer une limite, car ceci conduit à l’abandon total du djihad (al moughni 13/154)) . ( ici le gouverneur n’est autre que yasser arafat et ce qu’on nomme les autorités palestinniennes apostates.) (fatawi ben baz / huitième partie : « réponses aux questions qui se rattachent à la permission de faire la paix avec les juifs » , cet article est également paru dans le journal « al mouslimoun » numéro 520 le 19 08 1415.


3.si seulement la fatwa s’arrêtait à la trêve avec les juifs, mais il est carrément devenu un da’i à la normalisation, d’échanges et à d’ouverture d’ambassades. Lorsqu’il fut interrogé*:*«* est il permis, en conséquence de la trêve avec l’ennemi juif, qu’il puisse, à travers ce que l’on appelle des traités de normalisation dans les domaine économique et d’autres, obtenir de la part des pays musulmans ce qui lui procure des avantages considérables, lesquels le renforcent contre ces états affaiblis*? est ce que les musulmans doivent ouvrir leurs marchés pour qu’ils puissent écouler leurs marchandises*? doivent ils fonder des entreprises et des banques dans lesquelles ils seront associés avec eux, partager l’eau de l’Euphrate et du Nil, même celui-ci ne coule pas en terre palestinienne*? Ben baz répondit*: «*les accords entre les juifs et l’état palestinien n’incombe pas automatiquement au reste des pays musulmans. C’est à chacun de considérer ou se trouvent ses propres intérêts, si ils voient ce que chez eux la réconciliation avec les juifs est bénéfique pour leurs populations, comme l’échange d’ambassadeurs, l’import et l’export et d’autres opérations semblables autorisées par la loi pure d’Allah, alors il n’ya aucun mal à cela. (al injaz fi tarjamati ben baz).


a suivre
Réponse avec citation
Réponse

Outils de la discussion
Modes d'affichage

Règles de messages
Vous ne pouvez pas créer de nouvelles discussions
Vous ne pouvez pas envoyer des réponses
Vous ne pouvez pas envoyer des pièces jointes
Vous ne pouvez pas modifier vos messages

Les balises BB sont activées : oui
Les smileys sont activés : oui
La balise [IMG] est activée : oui
Le code HTML peut être employé : non
Trackbacks are oui
Pingbacks are oui
Refbacks are oui



Fuseau horaire GMT +1. Il est actuellement 01h32.


Édité par : vBulletin® version 3.7.3
Copyright ©2000 - 2008, Jelsoft Enterprises Ltd.
Search Engine Friendly URLs by vBSEO 3.1.0 ©2007, Crawlability, Inc. Tous droits réservés.
Version française #17 par l'association vBulletin francophone