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| Guantanamo Les prisonniers à Guantanamo |
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Alors que le prisonnier est traîté humainement dans l'armée islamique les USA "civilisés" font subir les pires sévices aux prisonniers Musulmans. Puisse Allah ouvrir la terre sous leurs pieds, Amine. Guantanamo : l’Algérie reste muette Le silence des autorités en Algérie à propos de la prison américaine de Guantanamo où le Pentagone y détient 25 algériens est difficile à comprendre. samedi 22 avril 2006. L’Algérie n’a toujours pas réagi à l’annonce de la détention par les américains de 25 algériens à Guantanamo. On estime à environ 490 personnes qui sont toujours emprisonnées sur cette île cubaine occupée par les Etats-Unis. 25 Algériens figurent sur cette liste publiée par le Pentagone. Parmi eux, les 6 Algériens (Bensayah Belkacem, Hadj Boudellaâ, Saber Lahmar, Mustapha Aït Idir, Boumediène Lakhdar et Mohamed Nechal) qui ont été kidnappés en Bosnie-Herzégovine et transférés à Guantanamo malgré un jugement de la Cour fédérale bosniaque qui les innocente des accusations, sans preuve, d’avoir eu l’intention de commettre des attentats contre les ambassades américaines et britanniques. A ce jour, que ce soit pour les 25 Algériens ou les autres détenus de Guantanamo (qualifiée de « goulag de notre époque » par Amnesty International), aucune charge n’a été officiellement retenue contre les détenus par le gouvernement américain qui ne donne aucune information sur le sort qui attend ces prisonniers. La plupart des détenus mentionnés dans cette liste sont d’Arabie Saoudite, du Yémen et d’Afghanistan. Il y a également des Marocains (9), deux Iraniens et 11 Tunisiens. La grosse surprise vient du fait que la liste contient 22 noms de détenus chinois. Tom Malinowski, du bureau de Washington de l’ONG Human Rights Watch, cité par plusieurs sources, considère que « plus on en apprend sur ces prisonniers, plus des failles apparaissent dans la version donnée par le président Bush d’un combat âpre et triomphant contre Al-Qaïda ». Un ancien chef de « l’unité Ben Laden » de la CIA, Michael Scheuer, confirme lui aussi cette thèse et considère que les détenus de Guantanamo « ne savent absolument rien sur le terrorisme ». Quant à l’Algérie, elle maintient un silence difficile à comprendre sachant que 25 de ses ressortissants y sont détenus sans aucune charge. Synthèse de Kahina, algerie-dz.com D’après le Quotidien d’Oran http://www.algerie-dz.com/article4884.html |
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Guantanamo La bonté impériale Ces prisonniers étaient chez eux, sur leur terre, ils ont été agressés, bombardés et parce qu'ils se sont défendu Ils sont traîtés de "terroristes" de "criminels" et sont malmenés, humiliés, torturés et cela devant le monde entier...silence....on tourne. Oui on tourne mais la terre tourne aussi. Vivement l'instauration de notre Etat afin qu'il mette de l'ordre dans tout cela et afin que La Justice régne. PAR ELSA CLARO de Granma internacional LE premier ministre du Danemark, Anders Fogh Rasmussen, a dit se sentir contrarié par la situation dans laquelle se trouvent les prisonniers de la base nord-américaine de Guantanamo. C’est une façon très élégante de qualifier les abus de l’administration Bush depuis trois ans contre des centaines de personnes. Peut-être le dignitaire scandinave a-t-il eu comme point de départ, pour ses déclarations, une nouvelle extravagante du New York Times, citant des déclarations de fonctionnaires étasuniens qui disent que le retard à libérer les prisonniers de cette prison, ou ce camp de concentration, est dû à «la crainte qu’ils soient maltraités après leur retour» ( !) Selon ce quotidien, les Etats-Unis prétendaient livrer depuis février plus de 150 des 490 détenus qui demeurent en territoire usurpé à Cuba mais les négociations avec les pays récepteurs, on fait naître la peur, assurent-ils, que ces prisonniers qu’ils ont traité avec tant de délicatesse jusqu’ici, soient maltraités. «Il n’est pas possible de garder enfermées des personnes durant des années et des années sans que ne soit précisé leur situation judiciaire», a dit le premier danois. Ces dénonciations ont été faites à ce sujet par un grand nombre de personnalités, organismes humanitaires et en général des personnes décentes, sans obtenir de réponse acceptable. Peut-être Radmudsen aura-t-il un peu de chance et arrivera-il dans sa visite au controversé et impopulaire président nord-américain, à ce que tant d’autres ne sont pas arrivés. Il n’y a là rien de nouveau: le quotidien espagnol El Pais publiait ce qui suit le 23 octobre 2002. Pour la première fois depuis que les Etats-Unis ont converti Guantanamo en principale prison de la guerre contre le terrorisme, le Pentagone prévoit rapatrier un groupe de prisonniers qui «ne sont déjà plus d’intérêt». Le Secrétaire à la défense, Donald Rumsfeld, a confirmé hier la décision mais n’a pas révélé s’il s’agit d’une remise en liberté ni combien et qui ils sont ou quand et où on les conduira, prétextant des raisons de sécurité pour les détenus eux-mêmes (…) D’autres sont encore détenus au secret, sans avocats, et sans que l’on sache leurs noms, depuis septembre, dans des prisons américaines. Des sources militaires ont expliqué qu’ils ne sont pas d’intérêt pour trois raisons: ils ne représentent pas une menace pour les Etats-Unis, ils n’ont pas d’information sur Al-Qaeda ou les «Etats-Unis n’ont pas de preuves contre eux pour pouvoir les juger». Une quatrième possibilité est que certains des détenus de cette liste vont être «exportés» à des pays qui utilisent la torture pour extraire des informations au cours des interrogatoires». On a compilé des témoignages des individus libérés eux-mêmes qui ont servi aux enquêteurs pour documenter ce qui s’est passé dans ces installations de la base navale. Cinq spécialistes des Nations Unies ont dénoncé le fait que le régime de vie quotidien comprend l’alimentation forcée avec des moyens douloureux de ceux qui se déclarent en grève de la faim comme protestation, justement, pour l’emprisonnement sans fondement, irrégularité augmentée par les conditions dégradantes et brutales, conditions auxquelles on les soumet et qui en ont mené plusieurs au suicide en se mordant les veines ! Les scrupules hypothétiques de Washington maintenant sont sensationnels si on a déjà renvoyé chez eux quelques 270 de ceux qui se trouvaient à Guantanamo et à qui, dans leur lieu d’origine, rien de pire ne peut être arrivé. Ils sont arrivés à sortir en raison de l’exigence internationale et aussi (il est possible que le Times ait raison au sujet de ceux à libérer) parce qu’ils ont été évalués par le Pentagone comme des bouts de peaux sans contenu auxquelles ont ne peut extraire d’information. Pour confirmer leurs nobles intentions, les fonctionnaires nord-américains ont insisté pour dire que la garde des prisonniers était garantie dans leurs nations respectives. Il est nécessaire d’inclure dams ce théâtre de l’absurde quelque chose de sérieux cité par The New York Times et dit par un diplomate du Moyen Orient qu’on n’identifie pas, par crainte de représailles, car il a noté que c’est «une ironie que les Etats-Unis mette des conditions pour un traitement humain des prisonniers quand ils ne pratiquent pas cela dans la baie de Guantanamo ni à la prison de Abou Ghraib.» http://www.granma.cu/frances/2006/ma...0guanta-f.html |
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ÉTATS-UNIS • L'impossible libération des détenus de Guantanamo Bay Les autorités américaines semblent déterminées à réduire le nombre de détenus retenus sur la base installée à Cuba. Mais le transfert de prisonniers vers leurs pays d'origine relève du casse-tête. Courrier international vous donne l'intégralité de l'article du New York Times paru le 30 avril dernier sur ce sujet. Les tentatives du gouvernement Bush de rapatrier un grand nombre de terroristes présumés détenus à Guantanamo Bay vers leurs pays d'origine se heurtent à la crainte que les prisonniers se voient infliger des traitements inhumains par leur propre gouvernement. Selon des sources officielles, les Etats-Unis espèrent, à terme, transférer ou libérer la plupart des 490 détenus du camp. En février dernier déjà, le Pentagone s'était déclaré prêt à rapatrier plus de 150 d'entre eux, une fois un accord conclu avec leur pays d'origine. Mais les négociations se sont révélées plus difficiles que prévu, ce qui soulève des questions sur la rapidité avec laquelle le gouvernement va effectivement réussir à réduire le nombre de détenus emprisonnés sur la base de Guantanamo Bay. "Le Pentagone n'envisage de libérer aucun détenu dans un avenir immédiat", affirme le capitaine de corvette Jeffrey Gordon, porte-parole du ministère de la Défense. Il explique que les négociations avec les gouvernements étrangers "se révèlent être une procédure complexe, longue et difficile". A ce jour, l'armée a rapatrié un total de 267 détenus de Guantanamo Bay après s'être assurée qu'ils ne pouvaient plus lui fournir de renseignements, qu'ils ne représentaient pas une menace directe pour la sécurité ou qu'ils allaient être emprisonnés et étroitement surveillés par leur propre gouvernement. La plupart de ceux qui ont été maintenus en détention sont considérés comme "dangereux". Beaucoup viennent également de pays qui ne respectent pas les droits de l'homme et dont les systèmes judiciaires sont défaillants. Mais les soudaines exigences du gouvernement Bush sur le traitement humain qu'il souhaite voir accorder aux détenus dans leur pays d'origine interviennent après des années de dénonciation de Guantanamo Bay comme le symbole de la brutalité et de l'hypocrisie américaines. Un fait qui n'a pas échappé aux gouvernements avec lesquels les Etats-Unis sont en train de négocier. "Il est assez ironique de voir que le gouvernement américain impose à d'autres pays des conditions auxquelles il refuse lui-même de se soumettre à Guantanamo Bay ou à Abou Ghraib", souligne un diplomate du Moyen-Orient qui tient à rester anonyme. Selon certains responsables, ces efforts pour obtenir l'engagement que les droits de l'homme seront respectés reflètent la volonté du département d'Etat d'influer sur la politique de détention du gouvernement, alors que les Etats-Unis sont violemment critiqués pour leurs transferts secrets de présumés terroristes dans des prisons de pays connus pour pratiquer la torture. Ni le département d'Etat, qui est l'organisme en charge des pourparlers sur les rapatriements ni le Pentagone n'ont accepté de s'étendre sur le sujet. Les seuls responsables qui ont bien voulu s'exprimer l'ont fait sous couvert d'anonymat, soit parce qu'ils ne sont pas autorisés à évoquer ces tractations, soit pour éviter de perturber le bon déroulement des négociations. A en croire leurs déclarations, les discussions ont été particulièrement difficiles avec l'Arabie Saoudite et le Yémen, deux pays dont près de la moitié des détenus de Guantanamo Bay sont originaires. Le gouvernement saoudien a été l'un des premiers à demander le retour de ses ressortissants et a entamé des négociations avec les Etats-Unis sur cette question depuis plus de trois ans. Cinq prisonniers saoudiens ont été rapatriés en mai 2003 à l'issue d'un arrangement qui, selon plusieurs officiels, pourrait servir de modèle aux futurs transferts. Mais des responsables américains ont, depuis, reconnu que ces rapatriements relevaient d'un accord secret entre les gouvernements saoudien et britannique. Aux termes de cet accord, les autorités saoudiennes ont libéré cinq ressortissants britanniques et deux autres détenus accusés de terrorisme sur des preuves qui, selon les Britanniques, étaient fabriquées de toutes pièces. Dans un premier temps, les autorités américaines ont assuré que rien ne donnait à penser que les cinq Saoudiens rapatriés avaient été maltraités une fois de retour dans leur pays. Mais, lorsque les négociations sur les 128 Saoudiens encore en détention à Guantanamo Bay ont commencé, les entorses saoudiennes aux droits de l'homme sont brusquement apparues comme un obstacle. Selon un rapport sur les droits de l'homme publié par le département d'Etat au mois de mars, les autorités saoudiennes ont infligé des "passages à tabac, des coups de fouet et des privations de sommeil" à des prisonniers saoudiens et étrangers. Le document mentionne également des "témoignages de coups de bâton et de suspension à des barres de métal par des menottes". http://www.courrierinternational.com...p?obj_id=62585 |
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