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| Europe,USA et autres... Les prisonniers en Europe, aux Etats-Unis ainsi que dans le reste du monde |
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je sais que c' est tard mais c mieux que jamais inchallah Au nom d’Allah, le Clément, le Miséricordieux Louange à Allah et que la bénédiction d’Allah soit sur Mohammad, sa famille et ses compagnons Le commandement du groupe Bulletin numéro 27/30 Un massacre dans le cadre de la « réconciliation » Louange à Allah qui dit dans Son noble Livre : « Ceux qui font subir des épreuves aux croyants et aux croyantes, puis ne se repentent pas, auront le châtiment de l'Enfer et le supplice du feu. » (Al Bourouj, 10). Et Il dit aussi : « Dis: "Qu'attendez-vous pour nous, sinon l'une des deux meilleures choses ? Tandis que ce que nous attendons pour vous, c'est qu'Allah vous inflige un châtiment de Sa part ou par nos mains. Attendez donc! Nous attendons aussi, avec vous".” (At-tawba, 52). Et que la prière et la paix soient sur le prophète d’Allah qui dit dans le hadith authentique : En effet, Allah accorde un délai a l’oppresseur jusqu'à ce qu’Il le saisisse et alors Il ne le lâche plus. En outre : Les moudjaahidin en algérie n’ont cessé de répéter et mettre en évidence que l’ennemi qu’ils combattent est un ennemi criminel, mécréant, apostat, haineux de la religion, haineux vis-à-vis des musulmans, se spécialisant dans l’art de la violence et la destruction des musulmans, ne faisant pas la différence entre petit ou grand, femme ou homme, personne en arme ou sans arme. Un ennemi qui oppresse avec perfidie, qui complote sans limites, sans foi ni loi ni coutume et qui s’est voué à servir les objectifs judeo-croisés et à l’exécution des planifications coloniales, exposant l’identité de la oumma à la disparition et menaçant son existence même. Il accomplit tout cela sous l’aile de la force coalisée contre l’Islam ce qui lui assure une protection nécessaire pour lui éviter de tomber sous des sanctions étatiques (internationales), le protège des attaques des organisations des droits de l’homme et lui évite les pressions médiatiques des grands organes de presse. Tout ceci n’a fait qu’accroître son audace, multiplier et diversifier ses crimes, avec un enchaînement des complots sournois et des crimes, une succession des pratiques vicieuses et malfaisantes. Et en continuation de ceci, sa lâche armée a perpétré dernièrement un acte scélérat dans les montagnes de Seddat dans la région de Djidjel. Fuyant peureusement la confrontation avec les hommes, ils préférèrent se rabattre sur une grotte dans laquelle s’étaient réfugiés des femmes, des enfants et quelques mutilés/blessés au combat parmi les moudjaahidin, sans armes ni capacité de combattre. Ils les assaillirent comme un aigle s’abat sur sa proie et les massacrèrent avec une bestialité sans pareil et avec une barbarie qui dépasse celle de l’armée française lors de la colonisation (directe). Le bilan de cet assaut féroce se compte en dizaine de victimes dont la plupart sont des femmes et des enfants qui ont fuient pour leur religion et ont préféré la vie dans les montagnes et les vallées en compagnie des animaux sauvages plutôt que de se pencher vers les ténèbres et la vie sous une loi autre que la loi du Miséricordieux, « Et ils ne leur reprochaient que d'avoir cru en Allah, le Puissant, le Digne de louange » (Al Bourouj, 8). Ils les ont anéanti car ils ont refusé la soumission et ont préféré la mort et le martyr plutôt que de subir ce qu’ont subi les familles des moudjahidin dans les monts de Babor comme avilissement, il y a quelques années. Et nul doute que les dirigeants de cette armée en friche espéraient une « victoire historique » sur les femmes et les enfants des monts de Seddat de manière similaire à ce qu’ils ont fait dans les monts de Babor. Ils étaient dans le besoin d’une telle « victoire », même chimérique, même sur des femmes et des invalides car une victoire sur les moudjaahidin leur a été rendue impossible quinze jours durant. Ils avaient tant besoin de ces images scandaleuses/déshonorantes de femmes et d’enfants humiliés en détention, diffusées par les stations de télévision un peu partout, pour qu’ensuite, affluent les messages de félicitation ainsi que les lettres de compliment et de remerciement de la part de leurs maîtres chrétiens et juifs, que les plus hauts grades, insignes et médailles de valeur leur soient décernés, que les dons, gratifications et les récompenses abondent. Cependant, la fermeté et le courage des femmes et des enfants des moudjahidin ont fait manqué à ces avortons l’occasion de se rendre célèbres, de même qu’ils les ont privé d’une « victoire » enivrante. Ils se sont alors vengés d’eux de la pire des manières, à la manière du vaurien lâche lorsqu’il a le pouvoir sur le pauvre faible. Ce massacre s’inscrit en fait dans le prolongement des massacres de Bentalha, Rais, Relizane et bien d’autres qui sont eux-mêmes des prolongements des massacres perpétrés par les français le 08 Mai 1945 et 20 Août 1956, tout simplement parce que ceux qui ont planifié ces massacres et qui ont ordonné leur exécution sont des monstres qui sont sortis des matrices/entrailles de la France, ont pris des grades sous sa houlette, sont sortis de ses écoles militaires où ils y ont appris l’art du crime par les mains d’experts de la criminalité et de « professeurs » de l’armée française qui ont tué des algériens en masse et seul Allah connaît le nombre exact. [...] Le commandant du Groupe Salafi pour la Predication et le Combat. Abou Mouss3ab 3Abdel Wadoud. Le Jeudi 19 Rabi3 Ath-Thaani 1427, correspondant au 17 Mai 2006. L'article ecrit par l'ex-officier de l'armée algerienne Habib Souaidia, dont le lien a été mis en haut: Jijel, 9 mai 2006 : le massacre des innocents par Habib Souaïdia*, Algeria-Watch, 27 mai 2006 Le pouvoir d’Alger et ses partisans ont toujours nié catégoriquement que l’armée algérienne commettait des massacres – comme ils ont longtemps nié les disparitions forcées, les exécutions extrajudiciaires et la torture pratiquées par cette armée et les forces de sécurité. Mon expérience d’officier au sein des forces spéciales de l’ANP (de 1992 à 1995) m’a appris ce que valaient ces mensonges. Et aujourd’hui, ce sont les organes mêmes de propagande du régime criminel qui viennent nous rappeler – pour qui sait les décrypter – que le massacre, souvent déguisé, comme cette fois, en « opération militaire », fait toujours partie des méthodes de l’armée des barbares. Au travers d’articles plus ou moins confus et contradictoires, invoquant toujours des « sources sécuritaires » ou des « sources sûres », ces journaux (francophones et arabo-phones) nous informent que, le 9 mai 2006, une attaque des forces spéciales de l’ANP contre la grotte de Ghar Lahmam (« grotte des colombes »), sur les monts de Seddat dans la wilaya de Jijel, aurait causé la mort de trois (ou six ?) terroristes du GSPC (ou du GSL ?) et de trente et un (ou plus ?) femmes et enfants (certains articles parlent de vingt-deux cadavres d’enfants) retranchés avec eux dans cette grotte. L’expression « opération militaire » est loin de refléter la réalité dans toute son horreur. Les mères et leurs enfants, qui depuis pratiquement plusieurs semaines vivaient dans la terreur, ont certainement été obligés de se réfugier dans la grotte, par peur des troupes sanguinaires du général-major Ben Ali Ben Ali, commandant de la 5e Région militaire depuis juillet 2005, et de son adjoint le général Mohamed Bergham, qui quadrillaient la région depuis plusieurs semaines (le général Ben Ali Ben Ali, réputé pour sa férocité, s’était notamment illustré lors de la fameuse « opération Aïn-Defla 2 », en mars 1995, où l’armée avait massacré des centaines de civils par des bombardements aveugles). L’armée algérienne, si efficace lorsqu’il s’agit de massacrer, s’est ensuite contentée, comme à son habitude, de produire paresseusement en guise de justification une explication grotesque : la responsabilité de ce massacre reviendrait aux « terroristes » eux-mêmes, qui auraient utilisé leurs femmes et leurs enfants comme « boucliers humains » ! Sous-entendu : ces terroristes ne sont que des « infra-humains », incapables d’avoirs des sentiments normaux vis-à-vis de leurs proches (une catégorie fort étrange dont on attend toujours les preuves de l’existence, alors que ne manquent pas celles qui attestent la réalité des tortionnaires et assassins galonnés qui peuplent les hautes sphères de l’armée algérienne, pour lesquels la vie d’un citoyen algérien a, au mieux, la même valeur que celle d’une bouteille de whisky). Et, en effet, pourquoi se gêner, puisque « plus c’est gros, plus ça passe », comme l’a montré, au cours des années de la « sale guerre », l’acceptation aveugle par tous les « éradicateurs » furieux et les médias « politiquement corrects », en Algérie comme en France, de la sinistre fable des GIA massacrant les civils musulmans « au nom de l’islam », alors qu’il n’était même pas besoin d’attendre les preuves, venues depuis, que ces GIA n’étaient que des groupes clandestins de « contre-insurrection » pilotés par les agents de la police politique, le DRS. Ainsi, selon Le Soir du 16 mai 2006, « les deux terroristes [tués dans la grotte] avaient commis des atrocités durant leur séjour dans les djebels de la région » et « la lâcheté de ces deux sinistres ex-émirs les a poussés à prendre en otage des innocents (plus de vingt enfants et une dizaine de femmes) comme boucliers humains durant plus de deux mois ». Pour Liberté du 15 mai 2006, « selon des sources crédibles, quatre femmes et vingt et un enfants étaient ligotés à des rochers minés dans ce qu’on pourrait qualifier de première ligne de défense. Pris dans le feu de l’action mardi dernier, les chefs terroristes auraient fait exploser à distance les mines et les boucliers humains avec ». On reconnaît la prose classique des plumitifs « honorables correspondants du DRS », préposés de longue date à reproduire dans les quotidiens algériens la désinformation fabriquée dans les officines de la police politique. Mais dans ce cas, il suffit d’évoquer le dérisoire bilan officiel de l’opération (récupération de trois chargeurs vides, trois Kalachnikov et deux Seminov datant de la Première Guerre mondiale) pour comprendre qu’il s’agit d’un mensonge pur et simple : les militaires ne pouvaient ignorer qu’ils n’avaient comme « adversaires » que quelques hommes à peine armés et une majorité d’enfants et de femmes qu’il aurait été très facile de « récupérer » sans effusion de sang. Tous les indices disponibles à ce jour laissent penser qu’il s’agit en fait d’une « opération » froidement préméditée. L’Expression du 11 mai 2006 expliquait ainsi que « cette opération rigoureusement étudiée selon un plan d’attaque des plus stratégiques […] vient répondre aux instructions du général-major de l’Armée nationale populaire, Ahmed Gaïd Salah, lui-même, qui avait effectué une visite dans cette région le 27 avril dernier ». Et, dès le 3 mai, Liberté écrivait : « Le plan de l’assaut final aurait été arrêté et présenté à l’état-major qui l’aurait adopté ces dernières 72 heures. Depuis, le commandement des opérations, élisant quartier au sein du secteur opérationnel de Jijel, attend le moment propice pour passer à l’acte et mettre fin à l’un des plus anciens et sanguinaires maquis terroristes constitué depuis 1993. En effet, depuis quarante jours, cinquante terroristes appartenant à katibat Ibad Errahmane, relevant de la zone 6 du GSPC que dirige un certain Abou Omeir Mustapha, sont encerclés par les forces de l’ANP sur les monts du Chekfa. Les forces de sécurité, qui ont localisé le dernier refuge des irréductibles du GSPC après qu’une de leurs patrouilles eut subi une meur-trière attaque au pied du Seddat, ont hermétiquement bouclé toutes les issues permettant d’échapper d’une casemate qui ressemble à un abri de plus d’un kilomètre de long dans ces mêmes monts du Seddat sur les hauteurs de la commune d’El-Djamaâ. […] Selon des sources crédibles, l’ANP va donner l’assaut dans les prochaines heures. […] Le choix de l’heure de l’assaut final dépend, selon nos sources, de plusieurs considérations, dont la variable de la présence des femmes et enfants. […] Ainsi, après quarante jours de siège, les forces combinées, sauf reddition de dernière minute, sont en train de peaufiner les dernières retouches d’un assaut qu’on annonce des plus virulents. Les forces spéciales auront face à elles, la moitié des troupes du GSPC de la zone 6, dont certains sont de véritables professionnels. Selon une analyse sûre de l’état psychologique des terroristes assiégés, ils seraient d’une nature suicidaire et prêts à utiliser les femmes et les enfants comme boucliers, ce qui laisse peu de choix au commandement. » Ce « peu de choix », cela pourrait bien être celui du recours aux armes chimiques pour éliminer les occupants de la grotte. Comment comprendre autrement ces phrases étranges d’un article du quotidien Liberté du 15 mai : « De la bataille de Seddat, qui sera certainement “soldée” dans les prochaines heures, ce qu’il faut surtout retenir, c’est que l’intégrisme garde toujours ce relais psychologique, où l’intox joue un rôle important. Juste après la découverte des vingt-huit cadavres samedi au soir, les relais du GSPC ont tenté de faire circuler l’information selon laquelle l’ANP aurait eu recours à des gaz lors de l’assaut. » Alors que strictement personne, à ce jour, n’a fait état publiquement d’une telle hypothèse, cela ressemble fort à un démenti préventif du DRS, qui craint sans doute les témoignages d’habitants de la région… Ce massacre intervient dans un contexte banalisé par la « charte pour la paix et la réconciliation nationale », adoptée (à travers un vote populaire truqué) par les décideurs en parfaite violation du droit international. Et il semble annoncer de nouvelles « opérations » du même genre, comme peut le laisser penser la lecture du quotidien Liberté du 21 mai 2006, qui fait état d’autres attaques meurtrières à venir, dans la région de Collo : « Des sources concordantes avancent la présence, dans la zone ciblée, d’une quarantaine de terroristes, avec femmes et enfants. Ainsi, trois opérations de ratissage de grande envergure sont lancées, ces dernières heures, par les forces combinées dans le massif forestier de Collo, une région boisée et donnant sur la mer, située entre les deux wilayas de Skikda et de Jijel. » La guerre contre les enfants et les femmes est donc toujours au cœur de la prétendue « lutte antiterroriste ». Les promesses de la « paix soldatesque » se sont évanouies, et des enfants meurent toujours, tués dans des grottes comme des rats. Souvent, les plus dangereux éradicateurs essaient de se faire passer pour des soldats de la paix une fois leur forfait accompli. Mais cette fois, les odeurs toxiques des cadavres dans lequel s’asphyxie aujourd’hui l’Algérie nous parviennent directement du palais de la Mouradia, où siège le président Bouteflika : aucun communiqué du « chef suprême des forces armées » – en vérité simple pion du vrai « patron » de l’Algérie, le général Toufik Médiène, chef inamovible du DRS depuis 1990 – n’a dénoncé ce nouveau crime ni affirmé la volonté de juger ses responsables. Aucun geste, aucune sympathie pour ces innocents, nés et morts dans les maquis et dont on a préféré dissimuler l’existence, comme s’ils étaient des « enfants de la honte ». Ce nouveau drame en dit long sur la mentalité des « décideurs », héritiers directs des généraux massacreurs de la conquête française de l’Algérie dans les années 1830-1840. Héritiers de Cavaignac, qui bourrait des grottes de pétards et de fagots, et qu’on ouvrait le lendemain sur les cadavres. Ou de Saint-Arnaud, qui y allait plus fort : il murait. Au bivouac, il écrivait à Bugeaud : « Personne que moi ne sait qu’il y a là-dedans cinq cents brigands qui n’égorgeront plus les Français. » Depuis ce temps, on dirait que rien n’a changé. Les tueries de civils sont devenues monnaie courante lors de la sale guerre. Dans le pays des généraux, on ne parle évidemment pas de ces crimes contre l’humanité, mais d’« opération militaire réussie ». Telle est la réalité de la « lutte antiterroriste », revendiquée à longueur de journée par les médias aux ordres. Et ce sont ces généraux qui demandent à la France une déclaration de repentance pour tous les crimes commis en Algérie ! Les chefs de cette « armée » qui tue des milliers de nos concitoyens ont usurpé le nom d’Armée nationale et populaire, héritière de l’armée de libération. Ils en ont fait une armée de criminels. L es lois algériennes en vigueur dans un pays révolté ? La dignité humaine, la conscience, le droit, la vérité ? Foutaises. Tout est hors-la-loi. Nos concitoyens sont toujours massacrés par ces prétendus « donneurs de leçons », qui usent de la terreur pour tuer des enfants, mais aussi et surtout pour offrir un spectacle aux colons d’hier en leur disant : « On massacre mieux que vous. » Nombre de ces généraux ont créé de vérita-bles gangs. Encore un peu de temps, ils se mettront à généraliser l’usage des armes chimiques, histoire d’épater les Américains… * ancien officier de l’armée algérienne, auteur du livre La Sale Guerre, 2001 On apprend par exemple dans l’hebdomadaire « Jeune Afrique », que neuf hélicoptères écureuil ainsi que du matériel de combat de nuit de haute technicité et trente sept hélicoptères d’attaque hind ont été livrés à Alger. Le quotidien Libération en date du 10 novembre 1997, titrait dans la page événements, «un témoin accable Alger» on pouvait y lire qu’un ancien membre des services secrets algériens affirmait que, «les attentats sont l’œuvre non pas d’islamistes mais du pouvoir algérien, les bombes provenaient d’une opération sophistiquée de contre propagande, destinée à monter l’opinion française contre les islamistes». Le surnommé Yussuf, réfugié à Londres affirme aussi que : Zéroual n’est là que pour la garniture. Je lisais tout les télex secrets, ajoute-t-il, je sais que le GIA a été infiltré et manipulé par le gouvernement. Le GIA a été complètement retourné par le gouvernement. Des agents secrets ont été envoyés à Paris par Smain durant l’été 1995 et il a posé à lui seul, au moins deux bombes. Le ministère de l’intérieur s’est refusé à tout commentaire. Yussuf aurait payé des journalistes français et parlementaires à des fins de propagande, il cite nommément un ancien député, très proche des services secrets français «je lui ai apporté une valise contenant 500 000 francs. Il ajoute que le pouvoir et l’armée sont derrière la plupart des massacres commis en Algérie. Un autre policier réfugié en Grande Bretagne affirme à son tour : nous avions encerclé une maison mais reçu par talkie-walkie, l’ordre de ne rien faire, tant que la sécurité militaire n’était pas arrivée. Nous l’avons attendue, c’était des ninjas comme nous, mais habillés en islamistes avec des barbes et des pantalons flottants. Nous n’avons pas entendu un bruit, deux heures plus tard ils reviennent, nous leur demandons ce qui est arrivé ? Ils ne disent rien, en essuyant leurs mains. On entre dans le village avec nos Nissans et nous ne pouvons pas en croire nos yeux. Des femmes, des enfants, tous massacrés j’ai vu des gorges ouvertes, des corps décapités. Il n’y a pas le moindre doute que c’était la sécurité militaire qui avait fait cela. Les deux femmes égorgées pour avoir refusé un mariage temporaire en septembre 1994 appartenaient en fait à une famille de moudjahiddins ». source : François Burgat L’islamisme en face éditions la Découverte. Toutes les victimes de la «Barbarie islamiste» ne sont pas nécessairement tombées sous les balles du pouvoir. Dans cet espace de la violence extrême, la manipulation médiatique de la criminalité de droit commun a également tenu sa place. Règlements de comptes de toutes sortes entre malfrats et policiers, mais pas seulement, rivalités en tout genre -professionnelles mais également privées, pulsions «politiques» ou simplement sexuelles ont été très systématiquement et très professionnellement mises sur le compte des «terroristes du FIS» et surmédiatisées à destination des deux rives de la Méditerranée Source :François Burgat L’islamisme en face éditions la Découverte Non Monsieur, nous apostropha un jour un gendarme tout juste arrivé de son Algérie natale, le FIS n’est pas si important que cela (...). Le meurtre du médecin, avant-hier, dont on parle tant aujourd’hui, eh bien moi, je puis vous dire que le FIS n’y est vraiment pour rien. Je le connaissais bien, il était réputé pour faire des faux certificats d’internement. C’est à lui qu’on s’adressait pour divorcer de sa femme ! Il y avait un vrai trafic : «c’est de cela qu’il est mort, et de rien d’autre ! ». Une jeune fille est-elle assassinée par son fiancé (En 1993) «parce qu’elle venait de le quitter ? ». Son nom n’en sera pas moins martelé des centaines de fois dans les médias du monde entier comme une victime «du refus de porter le hijab Le premier novembre 1994, lorsqu’une bombe éclate dans un cimetière de Mostaganem, tuant quatre jeunes scouts rassemblés pour célébrer le quarantième anniversaire de la «Toussaint rouge» de 1954, les caméras de la télévision sont installées là depuis deux jours, alors que rien de particulier ne justifie leur présence dans l’une des innombrables enceintes de la commémoration du soulèvement armé de 1954. L’horreur, qui coïncide avec l’annonce par le président Zéroual de «l’impossibilité de dialoguer avec le FIS adepte de la violence» et l’interruption des négociations amorcées avec le FIS, va bénéficier cette fois de l’impact du quasi-direct. Selon un scénario bien rodé, le coupable présumé sera arrêté quelques jours plus tard au terme d’une poursuite où il perdra malheureusement la vie, et l’opinion publique toute possibilité de vérifier la validité de ses aveux. C’est le hasard d’un débat public en France sur l’Algérie qui permettra de l’apprendre. Du fond de la salle, après avoir entendu prononcer par un ténor du clan des éradicateurs algérois un nom pour elle trop familier, une jeune Algérienne en larmes s’écriera : «d’abord, S., c’était mon amie ! C’est son copain qui l’a tuée parce qu’elle voulait le quitter». La mort de S., «assassinée pour avoir refusé de porter le voile» avait pourtant «justifié» l’assassinat par balles quelques jours plus tard par une «Organisation des jeunes Algériens libres», de deux collégiennes qui avaient choisi de le porter Analyse de Algeria-Watch: http://www.algeria-watch.org/fr/aw/massacre_seddat.htm (...) La tuerie de la grotte de Seddat : contradictions et manipulations C'est dans ce contexte qu'il faut lire les informations publiées par la presse quotidienne algérienne, de mars à mai 2006, selon lesquelles l'armée a mené « l'une des plus importantes [opérations] qui s'inscrivent dans l'histoire de la lutte antiterroriste (6) » dans les monts de Seddat, dans la wilaya de Jijel. On apprend ainsi que, à l'issue de l'encerclement d'une grotte dans laquelle se seraient cachés des terroristes pendant plus de cinquante jours, un premier assaut de « quinze heures » lancé contre la grotte, « du mardi après-midi [9 mai] au lever du jour de mercredi [10 mai] », se serait soldé par la mort de nombreux « terroristes », dont des femmes et des enfants (7). Dans les jours qui suivent, on va y revenir, le nombre de présumés terroristes tués diffère (de dix à cinquante) selon les sources, d'autant plus que certains journaux n'hésitent pas à inclure femmes et enfants dans la catégorie des « terroristes ». Dans cette affaire, les quotidiens algériens (francophones et arabophones) ont une fois de plus joué le rôle de relais de l'« information sécuritaire », sans se soucier de ses contradictions et invraisemblances. Dans ce cas comme dans bien d'autres, en effet, pour bien décrypter cette presse, il ne faut pas oublier la constante de la très longue tradition de désinformation du DRS, qui remonte au MALG de la guerre de libération (ancêtre de la Sécurité militaire, créée en 1962, rebaptisée DRS en septembre 1990) : les « informations » qu'elle diffuse comportent toujours une part de vérité gênante (en l'occurrence ici, le massacre de femmes et d'enfants) qu'il sera difficile d'occulter totalement, mais qui va être travestie de mensonges divers, et de préférence contradictoires, de façon à instiller le doute et la confusion, et à « dissoudre » cette vérité. Cette stratégie, on le sait, a fonctionné fort efficacement depuis 1992, pour couvrir la barbarie de la « sale guerre » menée par les généraux du DRS et de l'ANP. On est bien en présence, avec ce nouveau drame, de ce dispositif. Pour en rendre compte, les journaux algériens ne citent en effet que des « sources sécuritaires », qu'ils relaient complaisamment (aucun d'entre eux n'a évidemment mené une vraie enquête sur place, ce qui leur serait de toute façon interdit). Selon ces « sources », l'assaut de la grotte de Seddat serait l'aboutissement d'une vaste offensive, annoncée en grande pompe dès la fin mars 2006, « minutieusement préparée par le commandement militaire opérationnel de la wilaya et un fin travail d'investigations (8) ». Elle aurait été déclenchée suite à l'explosion d'une bombe artisanale ayant blessé six militaires en opération dans les monts Seddat (9). Il est alors question de la présence en ces lieux d'un groupe qui, « affilié organiquement à la zone 6 du GSPC, comprend entre quatre-vingts et cent terroristes, que dirige un certain Abou Omeir Mustapha (10) ». C'est pourquoi a été lancée « cette vaste opération de ratissage nécessitant la mobilisation de milliers de militaires et des centaines de patriotes, soutenus par des unités aéroportées et une armada d'engins (11) ». Que constate-t-on à la fin de « cette opération rigoureusement étudiée selon un plan d'attaque des plus stratégiques, […] qui vient répondre aux instructions du général-major de l'Armée nationale populaire, Ahmed Gaïd Salah lui-même, qui avait effectué une visite dans cette région le 27 avril dernier (12) » ? Un massacre ! D'abord, le 11 mai, la presse annonce que l'assaut effectué le 9 mai se serait soldé par la mort de « dix terroristes », parmi lesquels trois femmes et un adolescent de quinze ans (13). Deux des hommes tués seront ensuite présentés par les uns comme des chefs de la phalange « katibat Arrahmane » affiliée au GSPC et parmi eux Abou Omeir Mustapha (14), tandis que d'autres les disent être l'émir et le prédicateur du GSL, Groupe salafiste libre, une scission du GSPC (15) (certains journaux distinguent bien les femmes et l'adolescent tués des terroristes, mais ils affirment qu'ils auraient été utilisés par ces derniers comme « boucliers humains » pour ralentir l'avancée des troupes spéciales (16)). Puis, le lundi 15 mai, Liberté nous apprend que, le samedi 13 : « Les forces de sécurité sont arrivées à hauteur de toutes les issues de la casemate longue de 1 kilomètre et construite sous forme de labyrinthe. C'est en arrivant au seuil de l'une de ces issues que les éclaireurs des forces spéciales feront la macabre découverte de vingt-huit cadavres de terroristes et de leur famille dans un état de décomposition avancée. » Et le journal précise qu' il s'agissait de quatre femmes et vingt et un enfants, ce qui réduit le nombre des présumés terroristes à trois ! Ces personnes auraient été « ligotées à des rochers minés », que les terroristes auraient fait exploser à distance, utilisant leurs propres familles comme « boucliers humains ». Un peu plus loin de ce charnier, les soldats auraient découvert trois autres cadavres de terroristes qui, toujours selon Liberté , auraient été liquidés par les leurs au moment où ils allaient se rendre. Le lendemain, quatorze autres corps auraient été trouvés dans une cave de la grotte, mais les journaux ne donnent pas plus de précisions (17). Quel est donc le vrai bilan de ce massacre ? En recoupant les versions contradictoires des « sources sécuritaires » toujours citées par les quotidiens algériens, il semblerait que cinquante-deux personnes (dont vingt-deux enfants, sept femmes et vingt-trois terroristes présumés) auraient trouvé la mort (18). L'Armée n'aurait tué que six terroristes dans l'assaut final, les autres étant – toujours selon la version officielle – tous morts par la faute de ces mêmes terroristes. Les quatre-vingts à cent terroristes annoncés au début de l'opération, fin mars 2006, n'auraient donc été en réalité que vingt-trois, dont seulement trois ont été identifiés comme faisant partie de groupes armés (19). Des témoignages accablants sur l'usage d'armes chimiques Un bien étrange bilan, qui semble surtout montrer que les services du DRS n'ont pas ménagé leurs efforts pour masquer la responsabilité de l'armée dans ce massacre, où la majorité des victimes sont des femmes et des enfants. Toutes les précautions ont été prises afin que la vérité de cette opération reste cachée à l'opinion publique. Mais Algeria-Watch a reçu plusieurs témoignages d'habitants de la région, scandalisés par ce qu'ils ont vu et qui démentent totalement la version officielle. Des témoignages que nous n'avons évidemment pu vérifier sur place, mais qui semblent très plausibles et qui éclairent les contradictions (et les fragments de vérité) de la version officielle répercutée par la presse algérienne. Selon ces témoignages, le renseignement sur la présence d'hommes en armes et de leurs familles dans cette grotte de Seddat aurait été fourni par un repenti du GSPC qui se serait récemment rendu. Rapidement, les militaires et des miliciens ont encerclé l'endroit et ont découvert un tuyau d'eau qui servait à alimenter la grotte. Les forces spéciales sont arrivées quelques jours après l'interruption de cette alimentation en eau ; et grâce à des détecteurs de bruit, elles ont pu exactement localiser les occupants des lieux. Pendant plusieurs jours, les autorités militaires et civiles locales seraient venues quotidiennement sur les lieux, appelant les islamistes retranchés à se rendre, afin de bénéficier des dispositions de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale (ce qui révèle une autre aberration de la version officielle répercutée par certains journalistes, selon lesquels ces personnes seraient responsables de crimes les excluant d'office du bénéfice des dispositions de la Charte, alors même que les autorités n'étaient pas censées connaître précisément l'identité des occupants). Et l'opération semble effectivement avoir été considérée comme étant d'une grande importance, puisque les témoins confirment la venue du chef d'état-major Gaïd Salah, accompagné de l'attaché militaire de l'ambassade des États-Unis, sur les lieux où se préparait l'assaut final. Après l'assaut, nos témoins nous affirment que le commandant du secteur militaire de Jijel a interdit aux agents de la protection civile d'entrer dans la grotte avec des téléphones portables munis de caméra et qu'il a menacé de représailles ceux qui divulgueraient des informations sur ce qu'ils ont vu. Cela n'a pas empêché certains d'entre eux de parler discrètement autour d'eux et beaucoup, dans la région, sont désormais au courant de ce qui s'est passé. Qu'ont vu ces hommes au moment de l'évacuation des cadavres ? Ils en ont compté trente-sept, parmi lesquels vingt-deux enfants (dont le plus âgé n'avait pas quatorze ans), neuf femmes et six hommes.Les corps étaient rigides, pétrifiés dans des positions qui font dire à ces agents que des gaz toxiques ont été à l'origine de leur mort. Ils rapportent par exemple avoir vu une femme assise donnant un biberon à son enfant, avec à ses côtés deux enfants assis, tous les quatre figés dans le mouvement où la mort les a surpris. Les témoins ajoutent que les six cadavres d'hommes ont été transportés à la morgue afin d'être identifiés, mais que ceux des femmes et enfants ont été enterrés « sous X » au cimetière de Chekfa (20). Comme pour réfuter par avance toute accusation d'utilisation de gaz toxique lors de l'assaut de la grotte dans laquelle se trouvaient femmes et enfants, le journal Liberté écrit, le 15 mai : « De la bataille de Seddat, qui sera certainement “soldée” dans les prochaines heures, ce qu'il faut surtout retenir, c'est que l'intégrisme garde toujours ce relais psychologique, où l'intox joue un rôle important. Juste après la découverte des vingt-huit cadavres samedi au soir, les relais du GSPC ont tenté de faire circuler l'information selon laquelle l'ANP aurait eu recours à des gaz lors de l'assaut. Seulement, la lutte antiterroriste ne se fait pas à huis clos. » Or, nous n'avons trouvé aucune trace du fait que le GSPC aurait fait état publiquement de l'utilisation de gaz toxiques. À notre connaissance, sur cette affaire, il existe seulement un « communiqué » du GSPC daté du 17 mai 2006, publié sur son site Web, où le groupe dénonce le massacre des femmes, enfants et invalides qui s'étaient réfugiés dans la grotte de Seddat, « désarmés mais décidés à ne pas se rendre aux autorités militaires » (ce qui est au demeurant parfaitement conforme avec la version officielle du DRS diffusée par la presse algérienne). Ce sont des personnes horrifiées par ce qu'elles ont vu sur les lieux du massacre qui nous ont transmis l'information. Il faut donc se demander si cette mention du journal Liberté n'est pas plutôt destinée à dissuader les témoins de ce crime de rapporter ce qu'ils ont vu. Deux semaines après ce massacre, les autorités algériennes continuaient par voie de presse de justifier cet assaut, en prétendant que « le démantèlement définitif du maquis terroriste de Seddat a permis, selon des sources sûres, d'éviter à Jijel un drame programmé. Le désormais ex-chef de la zone 6 du GSPC était sur place pour confier aux éléments de la phalange Ibad Errahmane la sale besogne de mettre Jijel à feu et à sang à quelques semaines de la saison estivale. Pour la sinistre cause, Abou Oumir avait l'intention de mettre les moyens avec pas moins de quarante mortiers “hebheb” et un mufti, officier exégète. Heureusement que le système de “veille” du dispositif national de lutte antiterroriste a anticipé le drame (21) ». L'annonce de ce prétendu projet d'attentat, déjoué à la dernière minute, rappelle le grand classique en la matière des tonitruantes déclarations d'autorités de divers pays occidentaux (un attentat « déjoué » sur le marché de Strasbourg, un autre à Orly et contre le siège de la DST, ou des « attaques chimiques » en France et en Grande-Bretagne), fortement impliquées elles aussi, comme on l'a vu, dans la « lutte antiterroriste ». Au moment des procès des personnes accusées dans ces affaires, persistaient tant de zones d'ombre – notamment sur le rôle joué par divers services secrets – qu'elles furent condamnées sur la base de présomptions plutôt que de preuves. Le pouvoir algérien, quant à lui, insiste, par le canal de sa presse aux ordres, sur la portée « for export » de cette menace prétendument déjouée : « Avec cette opération, il y a l'espoir de voir disparaître, huit mois après la promulgation de la loi pour la paix et la réconciliation nationale, ce fléau. Pour cela, les services de la lutte antisubversive croient en l'expérience acquise en quinze ans et celle probablement héritée des anciens combattants de la guerre de Libération, qui participent eux-mêmes à cette opération, vu leur connaissance parfaite des lieux. Après dix ans d'isolement, l'Algérie est aujourd'hui sollicitée par des États puissants, pour la formation de groupes d'intervention spécialisés dans la lutte antiterroriste (22). » La présence d'un représentant de l'institution militaire américaine sur les lieux où a eu lieu cette attaque au gaz, si elle se confirme, montrerait que la coopération entre les deux pays s'étend au-delà des formations et manœuvres militaires communes. Plus inquiétant, il semble que le DRS planifie d'autres opérations de cette envergure et de nouveaux cadavres. Comment, en effet, interpréter autrement cet avertissement du quotidien L'Expression , le 23 mai : « Une semaine après la fin du ratissage opéré dans les maquis de Jijel, qui s'est soldé par l'élimination de dizaines de sanguinaires, terrés à Seddat dans la région de Chekfa, le commandement de la 5 e Région militaire vient de déclencher trois opérations de ratissage parallèlement menées dans le maquis dense de Collo, faisant jonction avec les frontières administratives de la wilaya de Jijel. 8 000 soldats ont été mobilisés pour un nettoyage définitif des maquis, des opérations d'une extrême importance auxquelles participent des éléments des unités spéciales, des parachutistes et les forces héliportées. » La Charte pour la paix et la réconciliation nationale de septembre 2005 et ses ordonnances d'application de février 2006 (qui codifient l'impunité pour les forces de sécurité, toutes composantes confondues) interdisent d'évoquer les vrais responsables des crimes de la « tragédie nationale ». Cela signifie que la demande de commission d'enquête indépendante sur les crimes commis en Algérie est passible d'emprisonnement de trois à cinq ans. Cette commission d'enquête est pourtant plus que jamais d'actualité : sous couvert de réconciliation, massacres, disparitions forcées et torture restent la norme du pouvoir des généraux tortionnaires et corrompus. Notes: (...) (6) L'Expression , 11 mai 2006. (7) Liberté , 11 mai 2006. (8) Le Quotidien d'Oran , 28 mars 2006. (9) Le Quotidien d'Oran , 25 mars 2006. (10) Liberté , 26 mars 2006. (11) Le Quotidien d'Oran , 26 mars 2006. (12) L'Expression , 11 mai 2006. (13) Liberté , 11 mai 2006 ; L'Expression , 11 mai 2006. (14) Liberté , 25 mai 2006. (15) Le Soir d'Algérie , 16 mai 2006. (16) Liberté , 15 mai 2006 ; El Watan , 15 mai 2006 ; Le Soir d'Algérie , 11 et 16 mai 2006 ; L'Expression , 11 mai 2006. (17) Le Quotidien d'Oran , 16 mai 2006 ; El Khabar , 16 mai 2006. (18) El Khabar du 16 mai 2006 donne le chiffre de cinquante et un morts. (19) Le Quotidien d'Oran (15 mai 2006) donnent les noms de deux des trois hommes, dont celui de l'émir de la phalange Houari Youcef, alias Abou Omeir Mustapha. Le lendemain, ce journal insiste une nouvelle fois sur la question de l'identification de ces hommes et avance trois noms qui ne correspondent pas à ceux cités la veille. El Khabar (16 mai 2006) indique pour sa part ces noms parmi lesquels ne figure pas l'émir en question. (20) Information que l'on retrouve dans Le Quotidien d'Oran , 15 mai 2006. (21) Liberté , 25 mai 2006. El Khabar indiquait le 11 mai 2006 que les forces spéciales auraient trouvé trois mortiers de construction artisanale appelés « hebheb ». L'Expression du 17 mai 2006 explique que « les criminels ont procédé au dépôt de plusieurs bombes artisanales “hab-hab”, et des explosifs antipersonnel. Une méthode de défense utilisée par des Afghans lors de la guerre contre l'ex-URSS ». (22) L'Expression , 11 mai 2006. Encore une injustice ! Notre frère en Allah( ), M’hamed BENYAMINA, père de famille, était connu de tous pour sa gentillesse et sa bonne humeur.Il a été arrêté en Algérie sous l’ordre de l’autorité française, pour de fausses accusations. Il est détenu depuis septembre 2005. Il aurait même été victime de mauvais traitements ou tortures. A ce jour nul ne sait s’il est vivant ou mort. Nous ne pouvons laisser faire cela. Nous ne pouvons laisser commettre tant d’injustices autour de nous sans réagir. Nous avons vu trop d’injustices de par le monde. Celle-ci est une de plus parmi tant d’autres. Mais si nous laissons faire les choses sans réagir ou va le monde? Vous n’avez donc aucune compassion? aucun remord? Des gens souffrent autour de vous, comment pouvez vous continuer a vivre comme si rien ne ce passait! Alors mes chers frère, mes chères sœurs, mobilisez vous! Réagissez! inshaAllah ne serait-ce que par des dou’a. www.mhamed-benyamina.com |
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la hawla wa la qouata illah billeh subhanallah je ne connaissais rien de ce qui se passe dans ce payys en toute sa réalité et je ne sais pas ce qui c'est toujours passé auparavant la verité nous est tant caché et les médias sont toujours aussi manipulateurs... c'est pourquoi cher frer je te remercie humblement de fair paraitre la verité à res freres à tes soeurs et à l'ensemble du monde,continues dans ton travail pour seul but de satisfaire Alah 'aza wa jall et tu sera ultimement récompensé barakAllah oufik a toi et à tous ceux qui dévoilent la verité puisse Allah soubhanou wa ta'ala protéger et renforcer nos moujahidines les épées tranchantes de l'Islam et de faciliter chaque frere du monde entier à les rejoindre dans le sentier de Allah ainsi je vous dis répondez à l'Appel |
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