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Vieux 28/08/2008, 12h20
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Thumbs down Yâ Allah venge notre soeur par les mains de Tes soldats !



Notre soeur Âfya oubliée par sa Oummah...???



Aafia, un spectre au tribunal.
Le « versant sombre des USA ».

MANISCO Lucio, "Il Manifesto"

« The dark side », « « Le versant obscur », de Jane Mayer, publié le mois dernier aux Usa, rapporte les violations des droits de l’homme et du droit international, l’abrogation du « Bill of rights » et des garanties constitutionnelles perpétrées par l’administration Bush après le 11 septembre, sous l’égide de la lutte contre le terrorisme. Le titre rappelle la réflexion menaçante du vice président Cheney juste après l’attentat contre les Tours Jumelles : « Maintenant l’Amérique va devoir entrer dans le versant obscur de son histoire ».

Blessée et enchaînée dans la salle du tribunal

C’est ainsi que nous avons eu les guerres en Afghanistan et en Irak, Abou Ghraib, Bagram, Guantanamo, la torture institutionnalisée sous divers noms par les locataires de la Maison Blanche, et le transfert secret dans des prisons étrangères de citoyens suspectés de terrorisme par la Cia. Mais le drame sur le quel s’est levé le rideau ce 5 août dans une salle du tribunal fédéral du district de Manhattan nous révèle à présent à quel point ce « versant » est ténébreux et combien inexorable d’inhumanité « la descente aux enfers des Etats-Unis d’Amérique », dans le rapport qu’en fait l’avocate Elisabeth Fink.

Devant le juge Ronald L. Ellis, a été amenée une femme pakistanaise enchaînée, de 36 ans, blessée aux épaules par deux coups d’armes à feu, squelettique, tremblante et en état de choc : son nom est Aafia Sidiqqi. Ce nom n’est pas nouveau dans la chronique de l’antiterrorisme. L’ex-ministre de la justice John Ahscroft la déclara en 2004 militante d’Al Qaeda, en fuite, impliquée dans l’attentat des Deux Tours et autres complots terroristes aux Etats-Unis.

Un bref portrait diffusé par le Fbi la décrivait comme « scientifique connue », diplômée en neurologie au Massachusetts Istitute of Technology et à l’université Brandeis, aux Usa, et mère de trois enfants. L’information sur sa fuite avait apparemment été falsifiée pour justifier l’état d’ « alarme jaune » proclamé par Ashcrot : en réalité Aafia Siddiqui avait été enlevée en mars 2003 avec ses trois enfants, à Karachi, par les services secrets pakistanais, et remise au personnel militaire étasunien qui l’avait transférée dans la terrible prison à l’intérieur de la base de Bagram, en Afghanistan. La nouvelle de son arrestation avait été donnée par les autorités pakistanaises, mais n’avais jamais été confirmée par celles des Usa qui avaient gardé un silence total sur cette arrestation jusqu’au démenti retentissant du mois dernier. C’est ce démenti qui a provoqué une véritable crise diplomatique, toujours en cours, entre Islamabad et Washington.

Depuis 5 ans, plusieurs sources avaient attesté en termes terrifiants de la présence d’Aafia, connue comme « la prisonnière 650 » dans ce qui est devenu le tristement célèbre « département tortures » de la prison de Bagram. Imram Khan, l’ex-champion pakistanais de cricket, qui s’est ensuite présenté comme candidat à la présidence contre Musharraf, l’avait appelée « la dame en gris », « presque un fantôme, un spectre dont les hurlements et les pleurs continuent à hanter le sommeil de ceux qui l’ont entendue ». Un autre détenu, qui avait réussi à s’enfuir, raconta ensuite à une télévision arabe qu’il avait vu plusieurs fois la jeune femme traînée, enchaînée, par des soldats étasuniens le long du couloir qui allait aux latrines de la prison, « et ils la ramenaient ensuite dans sa cellule, elle avait l’air d’être devenue folle, elle pleurait et tapait frénétiquement à coups de poings contre la porte de sa cellule ».

« Torturée pendant 5 ans »

Sa sœur Fawzia, qui habite à Karachi, a déclaré : « Elle a été violée et torturée pendant 5 ans, nous ne savons rien de ce qui a pu arriver à ses trois fils. C’est un crime effroyable, bien pire que n’importe quel autre crime dont on pourra jamais l’accuser ». Dans la salle du tribunal de Manhattan, le procureur Christopher Lavigne a réaffirmé quant à lui que « madame Siddiqui, jusqu’au 5 juillet dernier, date de son arrestation, n’avait jamais été détenue par les autorités américaines », mais la version qu’il donne des circonstances de sa présumée arrestation il y a quinze jours non seulement est invraisemblable mais défie toute logique.

Aafia Siddiqui aurait ainsi été arrêtée devant un commissariat de police afghane et trouvée alors en possession de quelques fioles de substances chimiques suspectes, d’une liste de cibles « sensibles » aux Etats-Unis et du « Manuel anarchiste pour la fabrication de bombes ». Aucune explication n’est donnée sur la raison pour laquelle une scientifique diplômée en neurologie, et qui serait connue pour son extrémisme islamique, se promenait avec ce type de matériel dans son sac à main devant un commissariat de police.

Plus incroyable encore, la suite de la version du procureur : deux agents du Fbi, deux soldats américains et deux interprètes se présentent au local de l’administration pour interroger la dame et ne s’aperçoivent pas qu’elle se trouve derrière un rideau d’où elle va surgir en criant « Allah est grand » ; pis, s’étant emparée d’une mitraillette posée sur le pavement par un soldat Us, elle ouvre le feu sans toutefois blesser personne. Elle est alors à son tour abattue de deux coups de revolver automatique de calibre 9 par un des interprètes.

L’avocat de la défense, Elisabeth Fink, désigne la femme gracile (elle ne pèse pas plus de 40 kilos), assise en état de choc manifeste, un voile sombre sur la tête et menottée dans la salle du tribunal, et demande au juge : « Cette histoire est grossièrement absurde : comment pouvez-vous y croire ? ». Réponse sèche du magistrat : « Je n’ai aucun motif de douter de l’information que me donne le procureur ». Et sont ainsi rejetées les demandes de mise en liberté provisoire et l’exigence de soins pour les blessures rapportées plus haut.

Version officielle comme argent comptant

Le jour suivant, les quotidiens britanniques Guardian et The Independant ont consacré des pages entières au cas d’Aafia Siddiqui, en se demandant comment l’imputée n’a pas été internée à Guantanamo en tant que « combattante ennemie », et a au contraire été incriminée à New York pour tentative d’homicide contre des militaires étasuniens, délit passible de six ou sept années de prison. Plus concis et ascétique le compte-rendu du New York Times, qui se borne à observer comment d’autres cas de terrorisme ont été jugés par des tribunaux normaux quand les preuves de délits mineurs rendaient plus certaines les condamnations. Aucune mention par le quotidien new yorkais des tortures infligées à Siddiqui : on prend pour argent comptant les démentis gouvernementaux.

JOHN ANDREW MANISCO, LUCIO MANISCO

Edition de mardi 12 août de il manifesto

Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio



L’avocate Elisabeth Fink : « une histoire d’horreur »

Connue en Italie pour sa défense de Silvia Baraldini devant les tribunaux étasuniens et à la Haute Cour de Strasbourg, Elizabeth M. Fink a déclaré au téléphone : « Le cas de Aafia est une histoire horrifiante, qui nous plonge dans un abîme jamais atteint dans la justice de notre pays. Nous avons l’intention, ses défenseurs, de nous battre par tous les moyens devant les tribunaux fédéraux et devant l’opinion publique nationale et internationale pour que justice soit enfin rendue à cette femme victime de le violence d’Etat ». L’avocate a ajouté : « J’ai défendu des dizaines de détenus de la révolte d’Attica (pour qui elle a obtenu des réparations après 19 années de procès, NdT) et des soit disant terroristes d’hier et aujourd’hui, mais je n’ai jamais éprouvé l’émotion et l’horreur que j’ai eues quand j’ai tenu dans mes mains les mains tremblantes d’Aafia, à travers les grilles du parloir de notre premier entretien. C’est une femme profondément traumatisée par les tortures qu’on lui a fait subir pendant les 5 années de sa détention, et par l’angoisse de ne pas savoir ce que ses fils sont devenus. On lui a seulement bandé ses blessures, alors qu’elle aurait besoin de bien d’autres soins dans un hôpital. A cause de la lutte contre le terrorisme la justice des Etats-Unis est devenue arbitraire, aveuglément féroce, infâmante pour le nom de notre pays dans le monde entier. Le cas Baraldini, un cas d’injustice flagrante et d’acharnement judiciaire, a paradoxalement été très peu de chose comparé à ce qui se passe maintenant dans les tribunaux spéciaux de Guantanamo et dans les tribunaux pénaux des Etats-Unis ». J. M. et L.M.
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Vieux 28/08/2008, 12h21
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Oh Allah, permet nous de marcher sur BAGRAM et sur ABU GHRAIB, sans se retourner ni même sourciller, ya Allah fait nous divorcer de cette DOUNIA, ya Allah ajoute nous la foi sincère, ya Allah fait nous foncer sur ces prisons pour que nous soyons la cause du dénouement et de la victoire de tes serviteurs et de tes servantes emprisonnés par tes ennemies les amérchiens, les juifs les chrétiens et les mourtaddines.

Jazakumullahu khayran Ansâr al-Haqq
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  #3 (permalink)  
Vieux 28/08/2008, 13h56
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Salam o'alaykom,

Amine, amine ya okhty filah.


« Et luttez pour Dieu avec tout l’effort qu’Il mérite. C’est Lui qui vous a élus ; et Il ne vous a imposé aucune gêne dans la religion, celle de votre père Abraham, lequel vous a déjà nommés ‹Musulmans› avant (ce Livre) et dans ce (Livre), afin que le Messager soit témoin contre vous, et que vous soyez vous-mêmes témoins contre les gens. Accomplissez donc la prière, acquittez l’aumône légale et attachez-vous fortement à Dieu. C’est Lui votre Maître. Et quel Excellent Maître ! Et quel Excellent Soutien !» (s22/v78).
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  #4 (permalink)  
Vieux 28/08/2008, 22h06
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Qu'ALLAH nous donne la victoire sur ces porc et singes, qu'ALLAH les chatie dans le feu de l'enfer, qu'ALLAH les fasse périr dans l'enfer, amiiiin ya rabbi !
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  #5 (permalink)  
Vieux 04/10/2008, 17h39
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Exclamation Pour écrire à notre soeur inchaAllah




Pour lui écrire :

AAFIA SIDDIQUI 90279-054 36
MDC BROOKLYN
METROPOLITAN DETENTION CENTER
P.O. BOX 329002
BROOKLYN, NY 11232

Lui envoyer de l'argent :

Federal Bureau of Prisons
AAFIA SIDDIQUI
90279-054 36
Post Office Box 474701
Des Moines, Iowa 50947-0001


Signer la pétition pour sa libération :

Justice for Aafia Siddiqui Petition


jazakillahou khayran à notre soeur Al-Firdaws, du forum Ansar al-Haqq

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  #6 (permalink)  
Vieux 04/10/2008, 17h40
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Exclamation Pour la libération de notre soeur, inshaAllah



Pour écrire aux autorité pakistanaise :

* Exiger le rapatriement immédiat de Aafia Siddiqui, son retour au Pakistan, où elle a été enlevé.
* Exiger que ses enfants soient immédiatement confiés à la garde de ses parents.
* Exiger que le meilleur traitement médical lui être accordée.
* Exiger une enquête approfondie sur sa disparition.



His Excellency Ambassador Husain Haqqani
Pakistani Ambassador to the US
3517 International Court NW
Washington DC 20008
Tel: + 1 202 243 6500
Email: info@embassyofpakistanusa.org

Foreign Minister Makhdoom Shah Mahmood Qureshi
Ministry of Foreign Affairs
Islamabad
Pakistan
Tel: + 92 51 921 0335
Fax: + 92 51 920 7600
Email: spokesman@yahoo.com

un exemple de lettre en anglais :

To whom it may concern,

I write to you in urgency regarding the case of Dr Aafia Siddiqui.

Dr Siddiqui was born in Pakistan and educated in the US. She is mother to three young children. Yet despite this, she was kidnapped by authorities from your government and held incommunicado for five years- away from family, friends and legal access. Subsequently, she ‘conveniently’ re-appeared in Afghanistan, accused (without charge) of committing acts of terrorism, which expediently left the involved governments with no need to explain her whereabouts previous to that point. Furthermore, two of her childrens whereabouts remain unknown, whilst her eleven year-old son, a US national, remains in custody in Afghanistan.

Dr Siddiqui is currently in a poor physical state- as a victim of years of domestic abuse, she is certainly no stranger to violence and fear.
She has suffered multiple bullet wounds, which may be infected, lost part of her intestine and endured extensive surgical incisions resulting in multiple layers of external and internal stitching. Dr Siddiqui's medical condition needs to be fully investigated by several different specialists. Physical injuries aside, her psychological injuries obviously leave deeper scars.

Dr. Siddiqui's ill health is exacerbated considerably by the humiliating and degrading strip and cavity searches that she is forced to endure before every visit in prison and trip to court. So degrading is such treatment that she has subsequently refused visits.

Complicity of Pakistani or other national security forces in such illegal activities as torture, incommunicado detentions and “extraordinary rendition”, as have been evidenced by Dr Siddiqui’s case, not only violates International Law, but common human decency.

As a daughter of the nationa, Aafia Siddiqui should be repatriated to Pakistan urgently, in light of her kidnapping from Pakistan in March 2003. Her children should also be placed in the custody of her family immediately until a time that they can be reunited with their mother.

I look forward to hearing from you in due course.

Regards,

(Votre Nom)


__________________________________________________ ______

Pour écrire aux autorités américaine :

* Exiger que le département d'État accomplisse leurs devoirs consulaires.
* Exiger que les enfants d'Aafia Siddiqui, y compris son fils aîné Ahmad, doivent être immédiatement placés sous la garde de ses parents.
* Exiger que l'on donne l'accès complet à Aafia Siddiqui à son avocat sans aucun obstacle.
* Qu'elle reçoit son traitement médical et qu'on l'aide pendant sa détention pour pas mettre davantage la pression sur ses blessures afin de faciliter son rétablissement.
* Qu'elle soit transféré de la prison à l'Hôpital Bellevue.
* Que la cavité inutile et les recherches de bande doivent être arrêtés par ses geôliers américains en raison de sa condition médicale actuelle.
* L'appel de lois de droits de l'homme et des normes(standards)




The Honorable Condoleezza Rice
Secretary of State
U.S. Department of State
2201 C Street, N.W.
Washington DC 20520
Tel: + 1 202 647 4000
Fax: + 1 202 261 8577
Email: http://contact-us.state.gov/ask_form...secretary.html


Un exemple de lettre en anglais :


Dear Secretary of State, Condoleezza Rice,

I write to you in urgency regarding the case of Dr Aafia Siddiqui, a Pakistani national extradited from Afghanistan to the USA in August 2008 and currently in US custody.

Dr Siddiqui was educated in the US and is mother to three young American citizens. Two of her children's whereabouts remain unknown; the eldest (11 years old) is in custody in Afghanistan despite being a US national. At the very least, their status as citizens of your country, and your position of authority, necessitates that you do whatever is within your power to locate her children, and return them to the custody of their family members residing in the US.

Dr Siddiqui is currently in a poor physical state- as a victim of years of domestic abuse, she is certainly no stranger to violence and fear.
She has suffered multiple bullet wounds, which may be infected, lost part of her intestine and endured extensive surgical incisions resulting in multiple layers of external and internal stitching. Dr Siddiqui's medical condition needs to be fully investigated by several different specialists. Physical injuries aside, her psychological injuries obviously leave deeper scars.

Dr. Siddiqui's ill health is exacerbated considerably by the humiliating and degrading strip and cavity searches that she is forced to endure before every visit in prison and trip to court. So degrading is such treatment that she has subsequently refused visits. I ask you, as a human being who considers herself to work for the cause of justice; can the repercussions of such inhuman conduct towards an uncharged, weak-bodied woman be anything other than negative? It is hoped that human decency would secure for Dr Siddiqui the basic medical care and humane treatment that should be afforded to all detainees, much less those who have not been convicted of any crime.

Dr Siddiqui’s legal team, who should theoretically be guaranteed complete access to their client (as is necessary to mount a credible defence), still face a number of obstacles in this regard. The aim of any trial is to reach the most objective outcome, and if current restrictions remain the case, then this investigation will neither ensure that integrity is maintained or that any battle of ‘hearts and minds’ will be won. Furthermore, any involvement and collaboration of US security forces in such illegal activities as torture, incommunicado detentions and “extraordinary rendition” fulfil the interests of no party in the long run.

There is a great weight of responsibility on your shoulders, so consider deeply what has been mentioned, and ponder over what subsequent actions need to be taken for even-handedness to prevail.

I look forward to hearing from you in due course.

Regards,

(Votre Nom)


Jazakillahou khayran à notre soeur Al-Firdaws, du Forum Ansar al-Haqq

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  #7 (permalink)  
Vieux 06/10/2008, 14h46
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salam aleykum wa rahmatoulahi wa barakatouh k allah la libere c un devoir ke nous avons tous de tous faire pour la libere par tous les moyens necessaires k allah lui allege sa souffrance, excuse moi chere soeur fillah(umm ussama) as tu recu mon message privé?barakalah oufik pour ton travail
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