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Le jeudi 07 février 2008
Pakistan: trois généraux tués à la frontière afghane La Presse Avec Dawn, Times Of India, BBC, AFP, AP et Reuters Le Pakistan a perdu trois généraux hier dans l'écrasement de leur hélicoptère militaire dans le nord-ouest du pays, où l'armée combat des islamistes proches des talibans et d'Al-Qaeda. Le général Javed Sultan, qui commandait la garnison de Kohat, mais qui supervisait aussi les combats contre les insurgés islamistes dans les zones tribales, a été tué, de même que le général Afzal Cheema et le général Saeed Khan. Un lieutenant-colonel, trois capitaines - dont les deux pilotes - et un soldat ont également péri dans l'écrasement. Le général Athar Abbas, porte-parole de l'armée, a affirmé que l'appareil, un Bell 412, s'est écrasé «en raison d'une panne» près du village de Tanaï, dans le Waziristan du Sud, en plein coeur des zones tribales frontalières avec l'Afghanistan. Avertissements L'incident survient alors qu'un commandant de tribus islamistes proches d'Al-Qaeda dans la région annonçait avoir ordonné à ses hommes de suspendre les attaques contre l'armée pour une «durée indéterminée». L'armée, qui répète qu'elle ne négocie pas avec les insurgés, a aussitôt indiqué qu'elle n'avait pas reçu cette information et qu'elle poursuivait son offensive. La veille, Mike McConnell, patron des Renseignements états-uniens, avait déclaré au Sénat que les islamistes liés aux talibans et à Al Qaeda «menacent maintenant l'existence même du Pakistan». «Les attentats terroristes l'an dernier au Pakistan ont dépassé en nombre le total pour les six années précédentes», a-t-il affirmé. À Londres, l'Institut international d'études stratégiques (IIES) a averti que les «néo-talibans» en pleine croissance au Pakistan pourraient devenir une «menace globale». Le testament Dans son testament rendu public mardi, l'ancienne première ministre Benazir Bhutto, assassinée le 27 décembre à Rawalpindi dans des circonstances non encore élucidées, écrit toutefois que «l'avenir du Pakistan» est lié à «la lutte contre l'extrémisme, la dictature, la pauvreté et l'analphabétisme». À 12 jours de législatives incertaines, le chef du National Awami Party (NAP) a été abattu hier à Karachi, la mégapole du pays. Les meurtriers ont pris en embuscade la voiture de Fazalur Rehman Atakhel, 50 ans, vice-président du parti, dans un bidonville. Le NAP est un parti de gauche qui tire ses militants surtout de l'ethnie pachtoune, dans le nord-ouest du pays, ethnie dont sont issus les talibans également. L'Awami est un parti nationaliste de l'ethnie pachtoune, qui peuple majoritairement le nord-ouest et le centre-ouest du pays. L'assassinat a provoqué des émeutes dans ce quartier pauvre et des membres du parti ont tiré des salves d'armes à feu en l'air. En début de semaine, un partisan de Mme Bhutto a été tué par balle à Karachi, lors d'un rassemblement de son parti, le PPP. |
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![]() Pakistan: 20 morts dans un attentat suicide pendant un rassemblement électoral Il y a 3 heures CHARSADDA (AFP) — Vingt personnes ont été tuées et vingt-cinq blessées samedi dans un attentat suicide au cours d'un rassemblement électoral de l'opposition dans le nord-ouest du Pakistan, ont annoncé les autorités pakistanaises et des responsables du parti d'opposition visé. Une personne s'est fait exploser à Charsadda, ville de la province frontalière du Nord-Ouest située à 30 km au nord-est de Peshawar, au moment même où des centaines de personnes étaient réunies à l'appel du Parti national Awami (ANP), un parti nationaliste pachtoune, ont précisé ces responsables. "D'après des informations préliminaires, vingt personnes ont été tuées et vingt-cinq blessées", a dit à l'AFP Syed Kamal Shah, le ministre de la Santé de cette province en proie à des troubles. Le ministre pakistanais de l'Intérieur Hamid Nawaz a précisé qu'il s'agissait très probablement d'un attentat suicide, qu'il a relié à une vague d'autres actes terroristes similaires dans lesquels Al-Qaïda et les talibans sont accusés d'être impliqués et qui ont fait plus de 70 morts depuis le début de l'année. "Oui, le plus probable, c'est que c'était un attentat suicide. Cela s'est passé près de la tribune, mais aucun des dirigeants de l'ANP n'a été blessé", a dit à l'AFP M. Nawaz, selon lequel les mesures de sécurité sont en train d'être renforcées avant les élections législatives et provinciales du 18 février. Un porte-parole de l'ANP a imputé la responsabilité de cette action aux services secrets pakistanais et a été plus catégorique en affirmant que c'était bien l'oeuvre d'une personne qui s'est fait exploser. "L'auteur de l'attentat s'est fait exploser très près de la tribune. Le candidat provincial du parti a été légèrement blessé", a déclaré à l'AFP Zahid Khan. "Nous accusons les services de sécurité, qui veulent provoquer une guerre civile et soutenir une dictature", a-t-il ajouté. Trois jours auparavant, le vice-président de ce parti, Fazalur Rehman Atakhel, avait été abattu à Karachi, la grande métropole du sud. En 2007, deux attentats suicides avaient eu lieu à Charsadda, y faisant des dizaines de morts. Dans le dernier en date, le 21 décembre, une cinquantaine de personnes avaient été tuées dans une mosquée. Les violentes émeutes qui ont suivi la mort le 27 décembre dans un attentat suicide de l'ex-Premier ministre du Pakistan Benazir Bhutto avaient entraîné le report des élections, jusqu'alors prévues pour le 8 janvier. Par ailleurs, Islamabad a nié samedi que le numéro un d'Al-Qaïda Oussama ben Laden et le chef suprême des talibans, le mollah Omar, puissent se cacher sur le territoire pakistanais, comme l'avait affirmé vendredi un responsable du gouvernement américain. "Cette affirmation d'un responsable anonyme est sans fondement", a déclaré à l'AFP Muhammad Sadiq, porte-parole du ministère des Affaires étrangères. Le Pakistan, un important allié des Etats-Unis dans la guerre contre le terrorisme, est soumis à la pression de Washington qui l'appelle à se débarrasser des militants d'Al-Qaïda et des talibans présents dans les zones tribales pakistanaises, le long de la frontière afghane. |
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![]() PAKISTAN:Elections au Pakistan: des islamistes font sauter un bureau de vote ISLAMABAD, 16/02 - Des islamistes présumés ont fait sauter un bureau de vote dans les zones tribales du Pakistan, tandis que la police a interpellé samedi un homme qui projetait de se faire exploser dans le sud du pays, deux jours avant les élections législatives. Le bureau de vote a été détruit par une bombe dans la nuit de vendredi à samedi à Khar, principale localité de la région tribale de Bajaur frontalière avec l`Afghanistan, a indiqué un responsable des forces de sécurité, Javed Khan. Ce dernier a accusé des "terroristes qui veulent saboter le processus électoral" avant les élections législatives et provinciales lundi au Pakistan. Des hommes armés et masqués ont aussi enlevé un paramilitaire dans la banlieue de Khar, a-t-on appris auprès des forces de sécurité. Par ailleurs, la police de Hyderabad, dans le sud du Pakistan, a arrêté un islamiste présumé qui prévoyait de perpétrer un attentat suicide pendant les opérations de vote, a annoncé à l`AFP le chef de la police locale, Imran Shaukat. "Nous avons retrouvé une veste d`explosifs" appartenant au suspect, lequel serait lié aux combattants islamistes proches des talibans et d`Al-Qaïda dans le district tribal du Waziristan du Nord, a-t-il affirmé. Les derniers jours de la campagne électorale ont été rythmés par des attentats visant des candidats ou des rassemblements électoraux. Cette semaine, quatre attentats liés à la campagne électorale ont fait près de 40 morts notamment dans les zones tribales du nord-ouest du Pakistan. |
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Six personnes au moins ont péri et 19 autres ont été blessées mardi dans un attentat suicide au véhicule piégé contre une école militaire à Lahore, dans l'est du Pakistan, ont rapporté les autorités.
Un minibus venait d'entrer dans l'enceinte de l'école de la marine de guerre lorsque le kamikaze, au volant de son véhicule, s'est engouffré derrière, a déclaré un porte-parole du ministère de l'Intérieur lors d'une conférence de presse. Le kamikaze a péri après avoir actionné ses explosifs et quatre autres personnes sont mortes dans l'explosion initiale. Deux autres personnes ont perdu la vie dans les explosions secondaires qui ont suivi, ont rapporté des responsables de la marine. Il s'agit du quatrième attentat suicide au Pakistan en cinq jours. Plus de 500 personnes sont mortes dans les violences politico-religieuses dans ce pays depuis le début de l'année, ce qui alimente les craintes d'une déstabilisation de l'Etat, détenteur, depuis dix ans, de l'arme nucléaire. La télévision a montré des véhicules endommagés près des portes de l'école navale, et des ambulances arrivant sur les lieux ou en partant. L'attentat coïncide avec la visite dans la capitale de l'amiral Mike Mullen, président de l'état-major interarmes américain, qui a eu des entretiens avec les chefs de l'armée pakistanaise ainsi qu'avec le président Pervez Musharrraf. Les attentats sont rares à Lahore, capitale de la province du Pendjab, même si un kamikaze y a tué 19 personnes en janvier en se faisant exploser près de la Haute Cour de justice. Mubasher Bukhari, version française Henri-Pierre André et Eric Faye |
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TERRORISME TURC
Afghanistan : un Turc d’Allemagne, auteur d’un attentat anti-Otan undi10 mars 2008, par Stéphane/armenews L’attentat suicide ayant tué lundi deux soldats de l’Otan dans l’est de l’Afghanistan a été perpétré par un Turc d’Allemagne, a affirmé le groupe islamiste "Union islamique du Jihad" (UIJ) dans un communiqué mis en ligne et cité jeudi par un groupe de surveillance des sites islamistes. Dans son communiqué mis sur le site islamiste turc Sehadet Valki, l’UIJ précise que l’un de ses membres "le moujahid turc Cuneht Ciftci, alias Saad Abou Fourqan, venu d’Allemagne (...) avait mené avec succès une opération de martyre contre une base militaire des occupants infidèles et des unités d’apostats à Sabari Ulus Valley", en Afghanistan, selon SITE Intelligence Group. Au volant d’un véhicule chargée de 4,5 tonnes d’explosifs, le kamikaze s’est fait exploser tuant "au moins 60 soldats américains et quelque 70 soldats afghans infidèles", ajoute l’UIJ qui diffuse des photos du kamikaze. Perpétré en coordination avec les talibans, les rebelles afghans, l’attentat était destiné à venger la mort d’un dirigeant d’Al-Qaïda, le Libyen Abou Laith al-Libi, l’un des proches lieutenants d’Oussama ben Laden, tué en janvier par un missile américain dans le Waziristan du Nord, au Pakistan. Deux soldats de l’Otan et deux civils afghans ont été tués et une vingtaine de personnes blessées, dont 15 soldats de l’Otan, dans l’attentat suicide de lundi, déjà revendiqué par les talibans auprès de médias afghans, selon un bilan de sources de l’Otan et de la police afghane. L’attentat a été commis dans le district de Sabari, également connu sous le nom de Yaqoobi, dans la province de Khost, frontalière avec le Pakistan. Le kamikaze a précipité son camion bourré d’explosifs contre l’entrée d’un complexe de bâtiments du gouvernement, qui abritait une unité de l’armée afghane, sous la protection de la Force internationale d’assistance à la sécurité (Isaf) de l’Otan. |
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Pakistan: 5 soldats tués dans un attentat suicide en zone tribale PESHAWAR (Pakistan) - Cinq soldats pakistanais ont été tués jeudi dans un attentat suicide à la voituré piégée visant un camp militaire dans la zone tribale à la frontière avec l'Afghanistan, dans le nord-ouest du pays, a-t-on appris auprès des services de sécurité. Un kamikaze a lancé son véhicule contre les portes de la base militaire de Wana, la capitale du Sud-Waziristan, a indiqué une source de sécurité qui a requis l'anonymat. "Il s'agit d'un attentat suicide. Cinq soldats ont perdu la vie et une dizaine ont été blessés", a-t-elle ajouté. "Un camion militaire, plusieurs voitures et des soldats se trouvaient devant l'entrée de la base quand le kamikaze s'est fait exploser", a-t-il poursuivi. Un porte-parole de l'armée a affirmé qu'une enquête était en cours après une explosion à Wana, sans donner davantage de détails. La zone tribale pakistanaise est confrontée à une flambée de violences depuis que des centaines de combattants islamistes liés à al-Qaïda et aux talibans chassés d'Afghanistan y ont trouvé refuge et en dépit des opérations de l'armée pakistanaise pour en reprendre le contrôle. (©AFP / 20 mars 2008 12h16) |
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![]() Des camions-citernes de l'OTAN en feu au Pakistan ASIE - PACIFIQUE dim 23 mar Des dizaines de camions-citernes transportant des produits pétroliers pour les forces de l'OTAN ont été détruits dimanche dans des explosions à un poste-frontière pakistanais alors qu'ils attendaient de passer en Afghanistan. "L'explosion s'est produite lorsque les camions se trouvaient sur le parking de Torkham dans la ville tribale de Landi Kotal. Plus de 60 camions ont pris feu et 35 d'entre eux ont été entièrement détruits", a expliqué un fonctionnaire pakistanais, Bismillah Khan. Deux personnes au moins sont mortes et 50 ont été blessées, a-t-il ajouté. L'armée pakistanaise a dépêché sur place deux véhicules de pompiers alors que le feu s'étendait à de nouveaux véhicules. De nombreux camions transportant des produits pétroliers destinés aux troupes de l'OTAN en Afghanistan passent par la Khyber Pass au départ des zones tribales pakistanaises. Depuis quelques mois, ils sont de plus en plus régulièrement la cible des Talibans actifs dans la région. (DEC) |
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Attentat suicide dans le nord-ouest du Pakistan, trois morts
PESHAWAR, Pakistan (Reuters) - Un kamikaze présumé s'est fait exploser près d'un poste de contrôle de la police à Bannu, dans le nord-ouest du Pakistan, tuant trois personnes, dont un policier, fait savoir l'armée. Dans un communiqué, elle a précisé que quatre autres personnes étaient blessées. Le Pakistan a connu une série d'attentats suicides après une offensive de l'armée contre une mosquée contrôlée par des extrémistes à Islamabad, en juillet dernier, mais la formation en mars d'un nouveau gouvernement qui a appelé à la fin des violences a entraîné une accalmie. L'attentat de mardi, lors duquel un kamikaze circulant en rickshaw s'est fait exploser à proximité du poste de contrôle, est le deuxième survenu depuis. Mardi également, des activistes présumés ont abattu deux policiers devant une banque dans la vallée de Swat, elle aussi située dans la Province de la frontière nord-ouest. Il s'agit du deuxième assassinat en deux jours dans cette région où l'armée combat des activistes depuis l'an dernier. L'armée a lancé une offensive dans la vallée de Swat en novembre, et des centaines de personnes y ont péri depuis dans des affrontements. |
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![]() Cachemire: cinq Indiens tués dans une embuscade Cinq agents de la voirie indienne ont été tués vendredi au Cachemire indien dans une embuscade tendue par des combattants islamistes présumés, a indiqué vendredi la police d'un territoire où la violence a largement baissé d'intensité ces dernières années. L'attaque a eu lieu sur le chantier de construction d'une route dans le sud du Cachemire, à 265 km de la capitale d'hiver Jammu, a déclaré le commissaire de police, Shakeel Ahmed Beig. Il a attribué cet attentat à un groupe rebelle islamiste, mais sans dire lequel. Par ailleurs, au nord de la capitale d'été du Cachemire, Srinagar, près d'une dizaine de personnes ont été blessées par une grenade jetée par des inconnus sur un véhicule de l'armée. La grenade a manqué sa cible et des civils ont été blessés, dont deux grièvement, a dit l'officier de la police, Imtiaz Ahmed. Le Cachemire est un territoire himalayen divisé entre le Pakistan et l'Inde que les deux puissances nucléaires militaires d'Asie du Sud se disputent depuis 1947. La partie indienne est secouée depuis 1989 par une insurrection séparatiste islamiste qui a fait officiellement 43 000 morts. Selon des groupes de défense des droits de l'Homme, 60 000 personnes ont été tuées et 10 000 ont disparu. Le niveau des violences est cependant nettement moins élevé depuis que New Delhi et Islamabad ont rouvert leur dialogue de paix début 2004. D'ailleurs, le principal groupe islamiste, qui se bat contre la présence militaire indienne au Cachemire, avec le soutien du Pakistan, s'était engagé en décembre à mettre totalement fin à ses attaques à la grenade qui tuent régulièrement des civils, peut-être 1500 depuis 1989. Cette décision de l'organisation radicale Hizbul Mujahideen s'inscrit dans une campagne plus large de la dizaine de cellules islamistes cachemiries qui cherchent à s'attirer la sympathie de la population pour leur rébellion vieille de deux décennies |
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Menaces d'intervention au Pakistan: le ton monte entre Islamabad et Kaboul - Yahoo! Actualités |
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