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assalamou alaykoum
Pakistan: au moins 30 morts dans un nouvel attentat Il y a 19 heures PESHAWAR (AFP) — Au moins 30 personnes ont été tuées jeudi dans le nord-ouest du Pakistan dans un attentat contre un camion militaire, le 23ème d'une série qui a fait près de 430 morts en plus de trois mois, attribués ou revendiqués jusqu'alors par les islamistes proches d'Al-Qaïda et des talibans. L'attentat s'est produit à la périphérie de Mingora, le chef-lieu du district de Swat, ancien haut lieu touristique, a précisé un officier de la police locale, Khalid Manzoor. "Au moins 30 personnes sont mortes et la plupart des corps sont complètement calcinés, on ne peut plus les reconnaître", a indiqué à l'AFP le maire du district, Fazlur Rehman, ajoutant que la plupart sont des soldats. "Au moins 30 personnes ont été tuées, dont 17 soldats, et une trentaine d'autres blessées", a confirmé à l'AFP un haut responsable des forces de sécurité, sous couvert de l'anonymat. Le porte-parole du ministère de l'Intérieur, le général Javed Cheema, a parlé, lui, de 20 morts seulement, mais a reconnu que le bilan pourrait s'alourdir. Il y avait plus de 30 soldats à bord du camion quand l'explosion est survenue, a expliqué à l'AFP un policier sur place, Akbar Ali. "Il a pris feu et l'incendie s'est propagé dans une dizaine de boutiques du quartier", a-t-il ajouté. "Le camion était plein de munitions, ce qui explique l'étendue des ravages", a expliqué à l'AFP le général Cheema. Cette nouvelle attaque, probablement perpétrée par un kamikaze selon des sources policières, survient après une série sans précédent d'attentats dans tout le pays depuis trois mois et demi, attribués ou revendiqués par les islamistes proches d'Al-Qaïda et des talibans |
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SWAT, Pakistan - Des insurgés se sont emparés d'un poste de police près de la ville pakistanaise de Swat (nord-ouest), dans une région où les partisans d'un chef religieux extrémiste, le maulana Fazlullah, ont pris les armes contre les forces de l'ordre, a annoncé la police dimanche.
Après un raid militaire contre ce bastion islamiste vendredi, les combats ont fait quinze morts, dont sept civils. En tout, 2.500 membres des troupes paramilitaires ont été déployés dans la région pour combattre le chef religieux qui appelle ses partisans au djihad, la "guerre sainte", contre les forces gouvernementales. Les insurgés ont pris samedi soir un commissariat dans le village de Charbagh, près de Mingora, la principale ville de la province. Les policiers qui y étaient installés ont abandonné le poste après une importante attaque, selon un responsable de la police. La police et les forces paramilitaires ont aussi installé des positions dans la ville voisine de Karbal, enjoignant les habitants de rester chez eux. Par ailleurs, trois roquettes ont atterri dans la ville de Peshawar avant l'aube dimanche, dont une sur la maison d'un homme politique située en face du consulat des Etats-Unis, a fait savoir la police. Il n'y avait aucun blessé. Une des roquettes a frappé la maison du chef du Parti national d'Awami, Bachir Ahmed Bilour, ancien gouverneur provincial, qui est située à environ 20 mètres du consulat, a déclaré le secrétaire du politicien, Gul Mohammed. Selon le policier Imitiaz Khan, les deux autres roquettes ont atterri sur une maison vide et dans une rue, sans faire de dégâts importants. Peshawar est la capitale d'une province frontalière avec l'Afghanistan, où des affrontements ont opposé récemment militants islamistes et forces de sécurité. AP |
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nos freres leurs fond payer l'assaut de la mosquer rouge!!!!!!!!!!!!!!! ALLAHOUAKBAR!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
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assalamou alaykoum
Des islamistes s'emparent d'une ville du nord-ouest du Pakistan Des centaines de militants islamistes se sont emparés mardi de la ville de Matta, dans le nord-ouest du Pakistan, après que les forces de sécurité, en infériorité numérique, eurent déposé les armes, ont indiqué des policiers et des militants. Une vingtaine de policiers et de soldats se sont rendus aux activistes qui ont pris le contrôle de trois postes de police et d'un poste militaire dans le secteur de Matta, ville située dans la vallée de Swat. "Nous n'avons pas fait de mal aux policiers et aux soldats et leur avons permis de rentrer chez eux car il n'ont pas combattu nos moudjahidines", a déclaré un porte-parole du Maulana Fazlullah, un religieux dont les partisans sont en lutte contre les forces de sécurité dans cette région. La vallée de Swat a été particulièrment touchée par les violences perpétrées par les militants islamistes depuis juillet au Pakistan, qui ont causé la mort de plus de 1.000 personnes, dont beaucoup ont péri dans des attentats-suicides et des offensives de l'armée. AP |
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Nouvel attentat suicide au Pakistan: au moins 26 morts, dont 22 policiers
LAHORE (AFP) — Un nouvel attentat suicide a tué au moins 26 personnes, quatre civils et 22 policiers, jeudi à Lahore, dans l'est du Pakistan, 15 jours après l'assassinat de l'opposante Benazir Bhutto et en pleine campagne pour les législatives du 18 février. Il s'agissait de la première attaque mortelle de ce type en 2008, mais elle intervient au plus fort d'une vague sans précédent d'attentats suicide attribués aux islamistes proches d'Al-Qaïda. Les attentats ont fait de 2007 l'année la plus sanglante de l'histoire du Pakistan, avec plus de 800 morts, dont la moitié depuis trois mois seulement. Un kamikaze a fait exploser la bombe qu'il portait sur lui au beau milieu d'un groupe d'environ 60 policiers quand l'un d'eux lui a demandé de s'arrêter, a expliqué à l'AFP Malik Mohammad Iqbal, chef de la police de Lahore, qui compte 7 millions d'habitants. A Washington, la Maison Blanche a condamné cet attentat et mis en garde contre toute tentative de saper le processus électoral. L'attentat a été perpétré devant la Haute Cour de justice, où les forces de l'ordre étaient déployées en prévision d'une manifestation des avocats et magistrats, porte-drapeaux de l'opposition au président Pervez Musharraf. "Au moins 22 policiers sont morts et six autres, blessés, sont dans un état critique", a assuré Malik Iqbal. Quatre passants ont péri également, selon un médecin de l'hôpital le plus proche. Quelques secondes après l'attentat, un journaliste de l'AFP a vu les corps empilés les uns sur les autres de dizaines de policiers, certains morts, d'autres agonisant, le corps littéralement transpercés par de nombreux morceaux de fer et des billes métalliques dont la bombe était bourrée. "L'explosion était extrêmement puissante", a-t-il témoigné. La tête du kamikaze présumé a été retrouvée, presque intacte, à 100 m de là, selon la police. Les militants islamistes des zones tribales du nord-ouest du pays, frontalières avec l'Afghanistan, ont juré de s'attaquer aux forces de sécurité depuis l'assaut meurtrier, les 10 et 11 juillet, de la mosquée Rouge d'Islamabad, dans lequel une centaine des leurs ont été tués. Oussama ben Laden lui-même a déclaré le 20 septembre le jihad, la "guerre sainte", au président Musharraf, à son gouvernement et à son armée, pour venger les militants tués dans la mosquée Rouge. Les Etats-Unis, dont M. Musharraf est le principal allié dans la région dans leur "guerre contre le terrorisme", estiment qu'Al-Qaïda et les talibans ont reconstitué leurs forces dans les zones tribales frontalières avec l'Afghanistan, et menacent régulièrement d'y intervenir militairement. Les forces de sécurité avaient pourtant été placées en "état d'alerte maximale" dès jeudi, à la veille du 1er du mois de Mouharram, le premier du calendrier hégirien mais aussi, traditionnellement, l'un des plus sanglants au Pakistan en raison des affrontements entre les communautés chiite et sunnite. L'armée et la police sont sur le pied de guerre également en raison de la crise politique sans précédent qui secoue le pays depuis plusieurs mois et qui a atteint son paroxysme il y a a 15 jours avec l'assassinat, dans un attentat suicide, de la principale figure de l'opposition, Benazir Bhutto, près d'Islamabad. Le gouvernement a accusé un commandant islamiste des zones tribales, Baïtullah Mehsud, chef présumé d'Al-Qaïda au Pakistan, d'avoir assassiné Mme Bhutto, ce qu'il a démenti par la voix d'un porte-parole. Les élections législatives et provinciales, initialement prévues pour le 8 janvier, ont été reportées au 18 février, et Mehsud avait promis de les perturber. "Les terroristes veulent saboter les élections mais elles auront lieu à la date prévue, que ce soit clair", a déclaré le ministre de l'Information, Nisar Memon, sur la chaîne de télévision d'Etat. |
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![]() Pakistan: un attentat contre un bus a fait au moins 5 morts Un attentat suicide contre un bus a fait au moins cinq morts à Rawalpindi, dans la banlieue d'Islamabad. Le véhicule transportait des étudiants en médecine de l'armée. Le bus a été heurté par un kamikaze à moto dans les heures de pointe au marché R.A. Bazaar, l'un des plus fréquentés de cette ville tentaculaire qui touche la capitale pakistanaise. Cet attentat est le énième d'une série qui ensanglante le pays depuis des mois. Des kamikazes proches d'Al-Qaïda et d'autres mouvements de combattants islamistes ont fait de 2007 l'année la plus meurtrière de l'histoire du Pakistan, avec plus de 800 morts. Une cinquantaine de personnes ont déjà péri depuis début 2008 dans des attentats suicide. Ces attaques ont visé majoritairement l'armée et la police mais elles n'ont pas épargné les civils. (ats / 04 février 2008 09:57) |
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![]() SLAMABAD (Reuters) - Les taliban qui combattent l'armée pakistanaise près de la frontière afghane ont annoncé un cessez-le-feu, mais un porte-parole militaire a fait savoir qu'aucun accord de trêve n'était intervenu bien que les affrontements aient diminué. Par ailleurs, un général responsable d'opérations contre les taliban au Sud-Waziristan a trouvé la mort avec sept autres personnes mercredi à bord d'un hélicoptère qui s'est écrasé dans cette région, mais le porte-parole militaire a dit qu'il s'agissait probablement d'un accident. "On n'a signalé aucun incendie ni aucune activité de sabotage", a déclaré le général Athar Abbas, ajoutant que le pilote avait fait état d'une défaillance technique. Rien n'indique non plus que des activistes soient impliqués dans l'affaire, a-t-il ajouté. Un porte-parole du mouvement islamiste a déclaré que la décision de décréter un cessez-le-feu avait été prise par une choura (conseil) présidée par Baitullah Mehsud, le chef des taliban pakistanais, désigné par Islamabad comme le responsable de l'assassinat de l'opposante Benazir Bhutto le 27 décembre. "Le gouvernement a fait preuve de clémence au cours des quatre ou cinq derniers jours", a dit Maulvi Omar, porte-parole de Tehrik-e-Taliban Pakistan, ou Mouvement taliban du Pakistan, par téléphone à Reuters. "C'est pourquoi nous déclarons un cessez-le-feu." Abbas a déclaré pour sa part qu'il s'agissait tout au plus d'une accalmie. "Comme ces mécréants ont cessé d'attaquer et de tirer, il y a un temps d'arrêt", a dit le porte-parole militaire. Mais l'opération va continuer." Plusieurs officiers, dont deux généraux, ont été tués dans l'accident où a péri le général Javed Sultan, commandant des forces déployées dans la région de Kohat, à laquelle se rattache le Sud-Waziristan. Depuis le début de l'année, près de 300 personnes ont trouvé la mort dans des violences liées aux activités insurrectionnelles - dont six dans un attentat suicide perpétré lundi contre un car militaire à Rawalpindi, ville-garnison jouxtant Islamabad. Zeeshan Haider, version française Jean-Stéphane Brosse, Philippe Bas-Rabérin |
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