Discussion: Jihad en Somalie
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Vieux 27/12/2006, 12h09
lecombattant lecombattant est déconnecté
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Par défaut Combattants somaliens dou'as pour eux!!



salem alaykoume wr wb,

N'oublier pas vos freres somaliens dans vos dou'as inchaAllah!!!

Somalie: reprise de violents combats dans le nord de Mogadiscio
De violents combats entre les forces somaliennes islamiques et les troupes gouvernementales soutenues par l'armée éthiopienne ont éclaté mercredi au nord de Jowhar, à environ 140 km au nord de Mogadiscio, ont annoncé des responsables locaux et des habitants.L'événement
Selon des habitants cités par ces responsables, les combats ont éclaté après que des combattants islamiques dissimulés dans des tranchées à l'extérieur du village de Jimbiley (environ 50 km de Jowhar), eurent ouvert le feu pour empêcher les forces éthiopiennes d'avancer vers le sud.
"De très violents combats ont éclaté à l'extérieur de Jowhar. Les forces islamiques ont affirmé qu'elles continuaient de se battre", a déclaré Mohamed Abdi Ali, un habitant de cette ville, située à environ 90 km au nord de Mogadiscio.
"Les Ethiopiens n'ont pas encore commencé à utiliser leur aviation, mais nous n'excluons pas qu'ils le fassent", a-t-il ajouté.
Le gouvernement de transition a confirmé ces combats en indiquant que l'objectif était la prise de Johwar, dernière ville importante sur la route menant à Mogadiscio. "On m'a dit que les combats étaient très violents mais nous nous attendons à prendre la ville dans les prochaines heures", a jugé le porte-parole du gouvernement, Abdirahman Dinari.
Les combats entre forces loyalistes soutenues par l'armée éthiopienne et les combattants islamistes ont débuté le 20 décembre, principalement près de Baïdoa, siège du gouvernement de transition, et dans le centre du pays.
Mardi le Premier ministre éthiopien Meles Zenawi a déclaré que les forces éthiopiennes et les troupes loyales au gouvernement somalien "ont brisé les forces terroristes internationales dans les environs de Baidoa" et avancent sur tous les fronts.
De leur côté, les islamistes ont évoqué "un retrait tactique" de leurs forces après l'entrée en action de l'aviation éthiopienne dans les combats.
A New York, le Conseil de sécurité de l'ONU, réuni mardi à huis clos pour examiner la situation en Somalie, n'est pas parvenu à trouver un accord sur un texte demandant le retrait des forces étrangères notamment éthiopiennes.
Les quinze membres du Conseil de sécurité se sont réunis d'urgence durant plus de trois heures après que Meles Zenawi eut affirmé mardi que les combats entre les forces des tribunaux islamiques somaliens et celles du gouvernement de transition, appuyées par l'Ethiopie, ont fait plus de 1.000 morts et plus de 3.000 blessés depuis le 20 décembre.
Un projet de texte, une déclaration non contraignante, présenté par le Qatar qui préside le Conseil de sécurité en décembre, demandait que "l'Ethiopie retire immédiatement ses forces et cesse ses opérations militaires en Somalie". Le texte, dont une copie a été obtenue par l'AFP, demandait également le retrait de "toutes les forces étrangères" de Somalie, "la fin immédiate des hostilités" et la reprise "sans délai" des négociations de paix.
Mais, malgré de nombreux amendements, il n'a pas été possible de trouver un accord. Plusieurs délégations dont celles des Etats-Unis et de la Grande-Bretagne étant hostiles au paragraphe demandant que "toutes les forces étrangères se retirent immédiatement des territoires de Somalie et cessent leurs opérations militaires en Somalie".
"Demander simplement un retrait des forces étrangères sans rien d'autre ne résoudra rien", a estimé le représentant britannique Paul Johnston qui a plaidé pour un cessez-le-feu et un dialogue entre les parties.
Plusieurs membres du Conseil de sécurité ont fait remarquer que les forces éthiopiennes sont intervenues à la demande du gouvernement de transition somalien. Washington a apporté son soutien à l'Ethiopie contre les miliciens des tribunaux islamiques en Somalie tout en demandant au gouvernement d'Addis Abeba de faire preuve d'une "retenue maximum" dans son intervention.
La France était pour sa part favorable à un retrait des forces étrangères de Somalie.
Tous les regards sont désormais tournés vers l'Union africaine qui a convoqué pour mercredi une "réunion de concertation" avec la Ligue arabe et l'Igad (Autorité intergouvernementale de développement, 7 pays d'Afrique de l'Est) à Addis Abeba, siège de l'UA.
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