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Vieux 29/12/2007, 18h05
ledaron ledaron est déconnecté
Junior Member
 
Date d'inscription: février 2006
Messages: 26
Par défaut Aucunes leçons à recevoir !!!!!!

Salam aleykoum,

"petit homme libre?" se déchaine,ce provocateur est à la hauteur de son intelligence:au ras du bitume..

Il défend un mode de vie,soit;cependant quelques rappels s'imposent: pédophilie,inceste,alcool,drogues,pharmaco-dépendance

http://www.rayondesoleil.org/index.p...pour-la-france

En France, 23 000 décès sont directement imputables à l'alcool par an dont 18 400 chez les hommes et 4 700 chez les femmes. On compte ainsi chaque année :

* 11 700 décès par cancers (lèvres, bouche, pharynx, oesophage et larynx). * 8 860 par cirrhoses.

* 2 540 par alcoolo-dépendance.

L'alcool agit aussi comme "facteur associé" dans de nombreuses autres maladies. Au total, il provoquerait de façon directe ou indirecte 45 000 morts. En moyenne, la consommation excessive d'alcool est à l'origine d'un décès sur 7 chez les hommes, contre 1 sur 33 chez les femmes. Dans quatre régions, la mortalité est particulièrement forte : Bretagne, Nord-Pas-de-Calais, Picardie et Lorraine. C'est la deuxième cause de décès évitable en France.



-D'après LE FIGARO de lundi «La Cocaïne fait de plus en plus de ravages» et son usage «a doublé récemment en Europe». Le journal qui rend compte du séminaire européen sur le thème «Recherche clinique et cocaïne» qui s'est tenu à Paris, observe que «partout en Europe la cocaïne sort de son milieu traditionnel (le show-biz) pour trouver de nouveaux adeptes dans la population générale» notamment chez les étudiants et les jeunes salariés, avec croissance de l'offre et baisse des prix, le tout s'inscrivant «dans le creux laissé vacant par la chute de l'usage d'héroïne».

D'après Didier Jayle, président de la MILDT «La diversification et l'élargissement des populations concernées par la consommation de cocaïne sont un phénomène inquiétant». Le quotidien qui relève que selon le Baromètre santé 2005, 2,6% des Français auraient expérimenté la cocaïne, note que ce chiffre aurait doublé dans les 5 dernières années. Jean Michel Costes, directeur de l'OFDT, relève «ils ont entre 18 et 35 ans, il s'agit plutôt d'hommes». Il souligne qu'une enquête menée l'an dernier « montre que l'usage de cocaïne touche des milieux très divers. En particulier les classes moyennes et notamment les jeunes qui fréquentent les espaces festifs et qui ne sont pas tous des consommateurs habituels de drogues».

Le quotidien qui indique que 1% des Suédois, 4% des Allemands et 9% des Anglais auraient expérimenté la cocaïne, évoque les résultats de l'étude financée par la Commission européenne dans 10 villes, rendus publics au cours du séminaire, et qui confirment que la consommation de cocaïne a augmenté dans toute l'Europe depuis 3 ans, souvent en association avec l'alcool ce qui accroît les comportements violents et donc le nombre de cocaïnomanes en prison. Rapportant que la proportion d'adolescents consommateurs s'élève de même que celle des femmes enceintes avec des conséquences sur le développement du fœtus, Martine Perez précise que la cocaïne se «sniffe» dans les milieux socialement bien intégrés et qu'elle s'injecte ou se fume dans les populations plus marginales.

Sur les effets du produit, la journaliste cite le Pr Michel Reynaud «On se sent très bien mais assez rapidement s'installe une dépendance importante avec un besoin impérieux et envahissant d'en reprendre». Sur les risques sanitaires, elle évoque infarctus et accidents vasculaires cérébraux, décrits aux Etats-Unis, et qui commencent à apparaître en France et en Europe, mais aussi une augmentation des maladies sexuellement transmissibles liées à son effet très désinhibiteur, de même qu'une diffusion des hépatites B et C lors d'usage par voie intraveineuse.

Le Pr Reynaud souligne par ailleurs «actuellement 20% des consultants dans notre centre spécialisé souffrent d'une addiction à la cocaïne, c'est un phénomène récent. Ils consultent parce qu'ils ne supportent plus de ne penser qu'à cela, qu'ils ont de graves problèmes familiaux et professionnels liés à cette consommation». Précisant qu'il n'existe pas de traitement pharmacologique spécifique de cette dépendance, Martine Pérez qui indique que différentes stratégies sont employées (médicaments, thérapie comportementale, psychothérapie) et qu'un vaccin serait en cours de développement, conclut que selon les experts, l'augmentation de la consommation devrait se poursuivre ce qui appelle de nouvelles réponses. Source: MILDT, Paris

Etc,etc..........................................

Qui doit faire la leçon à l'autre ?