assalamou alaykoum
Sept militaires dont un officier tués dans des attaques en Algérie
ALGER (MAP) - Sept militaires algériens dont un officier, ont été tués lors d'attaques menées par des groupes armés à l'est et au centre du pays au cours des dernières 48 heures, rapporte, samedi, la presse locale.
Une bombe a explosé, jeudi soir, à Ras El Aache, dans la wilaya de Tebessa (634 km à l'est d'Alger), tuant six miliaires dont un officier, rapporte samedi le quotidien arabophone ""El Khabar"", citant une source sécuritaire bien informée.
Un autre militaire a été assassiné, dans la nuit de jeudi à vendredi, par un groupe armé à Beni Amrane, dans la wilaya de Boumerdès (50 km à l'est d'Alger), indique la presse, précisant que les assaillants ont pris la fuite après avoir accompli leur forfait.
Deux policiers ont été blessés, par ailleurs jeudi soir, par une série de roquettes (Habhab) lancées par des éléments du GSPC (Groupe salafiste pour la prédication et le combat) contre le sièges de la brigade mobile de la police judiciaire à l'entrée ouest de la ville de Dellys (70 km à l'est d'Alger), rapporte ""le Soir d'Algérie"", précisant que les roquettes lancées des hauteurs de la ville ont causé des dégâts matériels importants.
Le quotidien ""El Khabar"" croit savoir que ces éléments armés sont les mêmes qui ont commandité dernièrement l'attentat suicide contre une caserne des gardes côtes algériens à Dellys, ayant fait 36 morts et plusieurs blessés.
L'armée a, en outre, mené de vastes opérations de ratissage, au cours dernières 48 heures dans les wilaya de Tébessa, Skikda (530 km de la capitale) et Tipaza (70 km à l'ouest d'Alger), tuant 25 éléments armés et récupérant les armes de ces derniers.
L'armée a dû faire usage de blindés pour liquider des éléments armés retranchés dans des grottes à Ras El Aache, qui ont refusé de se rendre, souligne ""El Khabar"".
Le ministre algérien de l'intérieur et des collectivités locales Nourreddine Yazid Zerhouni a, par ailleurs, confirmé la reddition du fondateur du Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC), Hassan Hattab. Cette annonce fait la Une, samedi, de la presse locale, qui souligne que Hassan Hattab avait été évincé du GSPC en 2004 par l'actuel ""émir"" Abdelmalek Droukdel, alias Abou Mossâab Abdelouadoud.
Publié le: 06/10/2007 à 10:53:21 GMT
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